À 17 ans et 344 jours, Ibrahim Mbaye a frappé un grand coup à la CAN. Entré en jeu, l’attaquant du PSG a scellé la qualification du Sénégal contre le Soudan (3-1) et s’offre un record de précocité au XXIe siècle.
Le Parc des Princes n’en finit plus de voir éclore des talents, et Ibrahim Mbaye vient de le rappeler à toute l’Afrique. Face au Soudan, en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations, le jeune avant-centre du Paris Saint-Germain a inscrit le troisième but sénégalais, validant un succès renversé (3-1) et un billet pour les quarts. Au-delà de l’instant, la portée est immense : à 17 ans et 344 jours, Mbaye devient le plus jeune buteur de la CAN au XXIe siècle, un statut confirmé par les données d’Opta.
Un symbole pour la CAN… et un signal fort pour le PSG
Ce but change le récit. Jusqu’ici, Mbaye était une « promesse ». Désormais, il est un « facteur X » capable de faire basculer un match international à élimination directe. Sa lecture des espaces, son appel tranchant dans le dos de la défense, puis la finition sans trembler : tout respire le haut niveau.
Côté Sénégal, l’impact est double : cap sur les quarts avec une arme supplémentaire et un vestiaire qui gagne en profondeur offensive autour de Pape Gueye, Sadio Mané ou Nicolas Jackson. Côté PSG, l’information vaut de l’or : la formation parisienne, qui bénéficie de l’un des meilleurs centres de formation d’Europe, voit l’un de ses joyaux répondre présent sous pression, dans un contexte hostile, avec la maturité d’un joueur bien plus âgé.
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Dans l’histoire récente de la CAN, rares sont les U18 à laisser une empreinte aussi visible. Ce record de précocité raconte une chose simple : Mbaye avance vite, très vite. Et sa trajectoire s’accélère encore au contact d’une sélection ambitieuse et structurée.
