PSG-Bayern Munich : la Premier League est jalouse – « ils ont la trêve hivernale »

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PSG-Bayern Munich a déclenché une vague d’admiration bien au-delà de la France et de l’Allemagne. Au coeur de cet emballement, un regard anglais ressort : celui d’Henry Winter, qui voit dans ce choc une leçon grandeur nature pour la Premier League.

Le Parc des Princes a vécu une soirée hors norme avec ce 5-4 entre le PSG et le Bayern Munich, en demi-finale aller de Ligue des champions. Neuf buts, une intensité folle, des séquences offensives à couper le souffle, et surtout l’impression d’assister à un sommet du football européen. Paris a frappé fort, le Bayern a répondu, puis le match a basculé dans une forme de démesure qui a fasciné toute l’Europe. C’est précisément dans ce décor brûlant que le regard venu d’Angleterre prend une vraie épaisseur, avec une sortie qui ne manque pas de sel.

Henry Winter pointe ce qui manque à l’Angleterre

Henry Winter a parfaitement résumé le sentiment général : "On parle beaucoup de la forme éclatante des joueurs du PSG et du Bayern Munich. Ils dominent leurs championnats respectifs, ce qui leur permet de se reposer et de faire tourner leur effectif. Le fait qu'ils bénéficient d'une trêve hivernale y contribue également."

Le journaliste britannique ne s’est pas arrêté là, et sa lecture va bien au-delà du simple calendrier : "De quoi donner à réfléchir à la Premier League après ce festin de football. Mais un football d'un tel calibre et d'un tel rythme, et il faut le dire, c’est aussi un état d'esprit et une philosophie, encouragés par des entraîneurs éclairés."

Le fond est limpide. Oui, le PSG et le Bayern arrivent avec des organismes plus frais dans ce type de rendez-vous. Oui, la trêve hivernale pèse dans l’équation. Mais pour Henry Winter, la différence ne se résume pas à une question de jambes. Elle touche aussi à la culture de jeu, au courage tactique et à l’ambition offensive. Après un PSG-Bayern Munich pareil, la jalousie anglaise ressemble presque à un aveu.

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