OL : comment le PSG a aidé Textor à régler ses problèmes d’argent

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Nasser Al-Khelaifi (PSG)

L’OL revient au centre d’un dossier explosif qui dépasse largement le simple cas Textor. En évoquant l’influence du PSG sur plusieurs dirigeants du football français, Daniel Riolo relance un débat sensible : jusqu’où va réellement le pouvoir de Nasser Al-Khelaïfi ?

L’OL n’en a sans doute pas fini avec cette séquence. Sur les ondes de RMC, Daniel Riolo a livré une lecture très offensive des relations entre le PSG et certains présidents de clubs, en y intégrant clairement John Textor. Selon l’éditorialiste, le patron lyonnais aurait fini par desserrer l’étau de sa contestation dans un contexte où Lyon avait un besoin urgent de liquidités. Dans cette mécanique, le transfert de Bradley Barcola revient au premier plan, Riolo estimant que Paris a joué un rôle déterminant pour apaiser les tensions. Et la suite de son récit, nettement plus piquante encore, dit beaucoup sur la manière dont il interprète les équilibres de pouvoir actuels.

Riolo décrit un système d’influence bien installé

Daniel Riolo affirme ainsi : « Le Paris Saint-Germain a tout fait pour contrôler les différents présidents, tissant une espèce de maillage de pouvoir du PSG. » Puis il enchaîne en visant directement le cas lyonnais : « Au printemps dernier, il a même retourné John Textor qui était finalement venu baiser la main en loge, invité en fin de saison pour un match de Ligue des Champions. Pourquoi ? Lyon avait besoin de cash et le PSG a réglé toutes les échéances du transfert de Bradley Barcola d’un coup l’été suivant et terminé, la fameuse contestation terminée… »

Riolo pousse même son raisonnement plus loin en évoquant désormais Michele Kang et la scène européenne : « Et Michele Kang a poursuivi cela. Elle veut un poste à l’ECA et Nasser (Al-Khelaïfi), qui est devenu en fait le patron du football européen, va lui donner et Lyon sera également dans la poche. C’est comme cela que Nasser Al-Khelaïfi dirige le football, lui qui a fait de Gianni Infantino un laquais. » Des propos lourds, qui ravivent la question de l’indépendance réelle de l’OL dans ses rapports avec le PSG.

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