Et si cette Ligue des champions basculait enfin du côté du Bayern Munich ? Pour Julio Maldonado "Maldini", le club bavarois arrive lancé comme rarement, avec une armada offensive qui pourrait faire la différence sur le printemps européen.
Pour le consultant espagnol, la Ligue des champions 2025-2026 pourrait bien être l’année de la délivrance pour le Bayern Munich, porté par une dynamique offensive. Dans ses projections, il place les Allemands légèrement au-dessus de la concurrence, convaincu que la dynamique offensive et la situation en Bundesliga offrent un avantage décisif. Mais avant de détailler ses doutes et ses réserves, Maldini a surtout tenu à souligner avec force la puissance de feu bavaroise.
Une attaque monstrueuse, une défense encore sous surveillance
Julio Maldonado ne tourne pas autour du pot : « Qui je vois remporter la Ligue des champions cette année ? Le Bayern Munich. Chaque année, ils sont proches du but, mais je pense que l'attaque du Bayern est la meilleure du monde actuellement, avec Luis Díaz en pleine forme, Harry Kane et Michael Olise. » Il insiste ensuite sur l’équilibre du collectif : « Aussi, Kimmich est un élément clé au milieu de terrain, et ils ont un banc de touche bien fourni… Le seul point faible qui me laisse perplexe, c'est la défense. Mais avec le titre de Bundesliga quasiment assuré, contrairement à leurs concurrents, ils pourront se concentrer pleinement sur la Ligue des Champions. »
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En face, le Real Madrid apparaît beaucoup moins convaincant aux yeux de Maldini. Le journaliste pointe un blocage plus profond : pour lui, c’est d’abord un problème mental. C'est un fait. Et je ne vois pas d'amélioration majeure avec Arbeloa, cela me paraît très difficile. Après, j’ai pensé la même chose il y a quelques années et ils ont fini par gagner la Ligue des Champions, donc je peux me tromper. Entre un Bayern Munich lancé à pleine vitesse et un Real Madrid en questionnement, Maldini dessine clairement le paysage : pour lui, la voie vers le titre européen semble plus dégagée que jamais pour les Bavarois… à condition de ne pas replonger dans leurs doutes défensifs au pire moment.
