New York Knicks – Choix n°4
Situation de la Franchise
La grosse pomme inaugure la (longue) liste des franchises tentées de se déposséder de leur choix pour un ou des joueurs confirmé(s).
Le maître zen Phil Jackson a la lourde responsabilité de refonder une équipe autour de Carmelo Anthony, 30 ans, à partir d’un groupe exsangue dont le plus beau fleuron n’est autre que Langston Galloway, obscur rookie non drafté…
Compte-tenu de l’âge de sa superstar, le temps lui est compté, ce qui rend plus vivace l’hypothèse d’un échange du pick n°4.
Une idée fréquemment colportée veut que l’ossature d’une formation se définisse avant tout par les figures tutélaires du meneur de jeu, organisateur de l’animation offensive, et du pivot, cerbère de son cercle.
Dans le cas où New York conserverait sa participation au début de la cérémonie, la revue des agents libres ne fournit aucune indication puisque un chef d’orchestre comme Rajon Rondo est autant disponible qu’un molosse tel que DeAndre Jordan.
En conséquence, les deux profils seront considérés.
Parmi les forces dominantes de la raquette, les noms de Kristaps Porzingis, voire de Myles Turner, et de Willie Cauley-Stein sont prégnants.
L’idée répandue selon laquelle les deux premiers cités auront besoin de plus d’une année pour éclore est clairement à porter à leur discrédit dans l’optique des Knicks.
Le troisième larron a tous les outils nécessaires pour rafistoler une défense new-yorkaise en perdition.
Cela étant, en jeune homme qui cultive d’autres passions que le basketball, l’expérience de vie à Gotham City présente le risque de le voir se brûler les ailes.
La solution de repli réside dans l’obtention d’Emmanuel Mudiay.
Les attentes des Knicks seraient de surcroît satisfaites par la maturité physique, psychologique et basketballistique du meneur congolais qui s’est échiné à parfaire son jeu au cœur de la ligue professionnelle chinoise.
Prospect choisi : Emmanuel Mudiay
