Le dossier Vitinha continuerait d’agiter les coulisses du mercato européen. Alors que le PSG s’appuierait toujours sur son maître à jouer, le Real Madrid n’aurait pas refermé la porte, et José Mourinho surveillerait ce feuilleton avec une attention toute particulière.
Le nom de Vitinha reviendrait avec insistance du côté de Madrid. Selon les informations de la presse espagnole (El Nacional), le Real Madrid continuerait de suivre la situation du milieu portugais du PSG, pourtant sous contrat sur la durée et au cœur du projet parisien. Rien ne permettrait d’évoquer un départ bouclé, ni même une vente actée, mais la piste serait bien réelle dans les discussions autour du mercato. En parallèle, le texte transmis évoque aussi un échange entre José Mourinho et Jorge Mendes, signe que le dossier ne laisserait pas indifférents plusieurs décideurs majeurs du football portugais. Et la suite des révélations donne encore plus de relief à cette rumeur estivale.
Mourinho serait déjà attentif aux conditions d’un possible mouvement
S. Montero, journaliste espagnol, avance ainsi : "Jorge Mendes indique déjà aux clubs intéressés et aux dirigeants qui surveillent le marché que qu'un montant avoisinant les 90 millions d'euros pourrait rendre ce transfert envisageable, même si le footballeur n’est pas officiellement à vendre."
Dans la foulée, le même journaliste espagnol ajoute : "Parmi ceux qui suivent de près ce transfert figure José Mourinho, qui entretient une relation historique avec le milieu du football portugais et est bien conscient de l’impact que la signature d’un joueur du calibre actuel de Vitinha aurait sur sa nouvelle équipe."
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Le signal est fort, même s’il doit être manié avec prudence. Dans un dossier mercato, 90 millions d’euros ne constituent pas une promesse de transfert, mais plutôt un seuil qui pourrait faire naître une vraie discussion. Pour le PSG, perdre Vitinha serait un sacré choc sportif. Pour le Real Madrid, l’idée d’attirer un joueur capable de dicter le tempo au milieu aurait évidemment de quoi séduire. Reste à savoir si cette pression venue d’Espagne se transformera en offensive concrète.
