Alors que le PSG joue une grande partie de sa saison face à Monaco, l’état physique d’Ousmane Dembélé interroge. Frédéric Antonetti tire la sonnette d’alarme et appelle Paris à ne pas banaliser les signaux envoyés par son corps.
Touché à l’aller contre l’AS Monaco, Ousmane Dembélé est incertain pour le huitième de finale retour au Parc des Princes. Déjà absent le week-end dernier, le Ballon d’Or du PSG voit son surmenage revenir au centre du débat. Pour expliquer cette situation juste avant un rendez-vous majeur, Frédéric Antonetti a livré une analyse cash sur la gestion de l’ailier parisien.
« Un dynamiteur usé par l’accumulation »
Sur le plateau du Canal Football Club, l’ancien coach n’a pas tourné autour du pot et rappelle la fragilité musculaire de l’attaquant parisien : "Vu ses antécédents, s'il y a une petite gêne, il ne faut pas prendre de risques. Après le joueur, s'il a envie de jouer, c'est toujours très difficile." Puis il insiste sur la charge de travail XXL assumée par Dembélé la saison passée : "Je pense qu'Ousmane Dembélé paye un petit peu sa saison dernière, avec des courses à très haute intensité, ce qu'il ne faisait pas avant. C'est lui le dynamiteur du pressing. Ces courses, on les paye à un moment donné."
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Pour Antonetti, le problème ne se résume pas à une simple alerte musculaire. Il pointe un engrenage où les matches s’enchaînent sans respiration, entre Ligue 1, Ligue des champions et Coupe du Monde des clubs disputée récemment par le PSG. L’entraîneur conclut : "D’autant plus qu'il y avait la Coupe du Monde des clubs. Pas de repos, pas de vacances, pas de fraicheur... Pour un garçon qui est fragile, automatiquement, il y a des problèmes par la suite." Une mise en garde envoyée à Luis Enrique et à son staff, invités à gérer avec plus de prudence le temps de jeu de leur flèche droite. Sans un Dembélé physiquement libéré, le plan de jeu parisien perd de son intensité et de sa capacité à étouffer Monaco.
