Christophe Jallet appelle au calme autour de Lucas Chevalier. Pour l’ex-latéral du Paris Saint-Germain, le gardien traverse une zone de turbulences, mais rien qui ne condamne son avenir à Paris… ni en équipe de France.
Passé par le PSG entre 2009 et 2014, aujourd’hui consultant pour Canal+, Christophe Jallet a pris la parole au moment où Lucas Chevalier voit la concurrence de Matvey Safonov se durcir. Entre critiques répétées et confiance vacillante, le jeune international découvre la particularité du poste dans la capitale : zéro temps mort, zéro filet. Pour Jallet, Chevalier paye l’apprentissage express d’un environnement unique, où un arrêt ordinaire ne fait pas de bruit mais où la moindre faute prend tout l’espace. Son message : protéger le joueur, le remettre dans les meilleures dispositions et laisser le terrain arbitrer.
L’appréhension, « il doit la digérer et l’intégrer »
« Il y a clairement une crise de confiance depuis qu’il est arrivé », pose Jallet d’entrée, avant de détailler la marche à gravir au PSG : « Il s’est dit que ça allait rouler, puis il s’est rendu compte de la difficulté du poste au PSG. Il l’a dit lui-même, c’est un autre métier, c’est autre chose. Toute cette appréhension, il doit la digérer, l’intégrer, pour revenir lus fort. »
Jallet ne nie pas les accrocs des derniers mois. « Il y a eu un match référence, mais il n’a pas enchaîné derrière », concède-t-il, avant d’appuyer là où ça compte : la projection. « Il a encore un bel avenir au PSG et en équipe de France. »
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Le consultant sait de quoi il parle : Paris exige de transformer le doute en moteur. Au poste de gardien de but plus qu’à tout autre poste. Une chose est sûre : si Paris veut capitaliser sur le potentiel de Chevalier, il devra préserver la confiance de son gardien de but.
