Au PSG, le dossier Ousmane Dembélé dérape en coulisses. Entre exigences salariales jugées délirantes et prolongation qui piétine, Bruno Salomon alerte sur un malaise grandissant autour de l’ailier parisien actuellement.
Au coeur du feuilleton PSG, Ousmane Dembélé discute déjà prolongation alors que son contrat court jusqu’en 2028 et qu’il sort d’une saison de très haut niveau, couronnée par un Ballon d’Or. Problème : dans un club qui a resserré sa politique salariale depuis le départ de Kylian Mbappé, les demandes de Dembélé seraient jugées totalement délirantes, bien au-delà du cadre fixé. Paris, décidé à tourner la page des excès Neymar-Messi, ne veut plus céder à ce type de surenchère. C’est dans ce décor explosif que Bruno Salomon, sur France Bleu, a décidé de hausser le ton.
« Un vrai problème Dembélé » pour Bruno Salomon
Au micro de la radio, le journaliste n’a pas pris de gants. Il lâche d’abord : « Pour moi, il y a un vrai problème Ousmane Dembélé, et je pense, c’est un avis perso, que la prolongation de contrat qui ne vient pas est un véritable problème et qu’on va se le trimballer jusqu’à la fin de l’année. » Derrière, Bruno Salomon attaque frontalement les exigences financières de l’ailier du PSG : « De toute façon, Paris n’acceptera pas les conditions qu’il souhaite, c’est-à-dire un truc totalement délirant qui nous ferait revenir à des époques de Mbappé, Neymar ou Messi, c’est fini ça. Donc joue au foot, put***. Reviens au football et tu pourras aller prendre ton argent où tu veux après ailleurs, mais joue au foot. »
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Cette sortie illustre le virage pris par le projet parisien : fini les contrats stratosphériques accordés sans exigence sportive claire, même à un Ballon d’Or comme Dembélé. Aux yeux de Bruno Salomon, l’ailier doit désormais assumer son statut de leader de l’attaque, montrer un investissement irréprochable et cesser de laisser planer le doute sur ses intentions. Si le PSG reste inflexible, Dembélé sera forcé de répondre sur le terrain ; si le club cède, c’est tout l’équilibre du vestiaire et de la grille salariale qui pourrait vaciller.
