OL : une saison pour le moment réussie ? « C’est très fort ce qu’ils font »

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Paulo Fonseca (OL)

Sur le plateau de l’After Foot (RMC), Kevin Diaz salue la première partie de saison de l’Olympique Lyonnais. Entre l’effectif resserré, les blessures et le contexte DNCG, l’OL surprend et valide, selon lui, un bilan plus que positif.


Dans un automne où l’Olympique Lyonnais a dû composer avec une marge de manœuvre réduite, Kevin Diaz voit surtout une équipe qui ne lâche rien. Le consultant RMC Sport pointe la cohérence collective imprimée par un entraîneur et un vestiaire qui répond présent malgré les trous d’air. Le message est limpide : au regard du contexte – effectif peu profond, perte d’un cadre cet été, absence prolongée du meilleur joueur actuel – l’OL coche les cases d’une première partie réussie.

« Tous les supporters auraient signé pour cette première partie de saison »

« Lyon ? Je trouve que c’est très fort, c’est très fort ce qu’ils font. Parce qu’ils arrivent quand même, avec un effectif que l’on découvre et un entraîneur qui l’a parfaitement modelé, à enchaîner des résultats très cohérents, même s’il y a quelques trous en championnat. Tous les supporters auraient signé pour cette première partie de saison » lâche Kevin Diaz, qui assume ce regard enthousiaste sur l’OL.

« Au mois d’juillet, après les décisions de la DNCG, il y a quand même beaucoup de Lyonnais qui se disaient que le club allait jouer le maintien. Là le club est plutôt bien en Coupe d’Europe et est plutôt correct en championnat. Surtout que tu joues avec un effectif peu profond, tu as perdu ton meilleur joueur cet été et, en plus, ton meilleur joueur actuel est blessé depuis 3 mois quasiment. Donc oui le bilan Lyonnais est bon » poursuit-il, rappelant un contexte que personne n’a oublié.

Derrière ces mots, on lit une vérité simple : l’OL a réhaussé la barre des attentes. Oui, tout n’est pas parfait, mais l’ossature tient, les principes s’installent. Et, en plus, la compétition européenne n’a pas été abandonnée en route. Si la profondeur de banc reste un défi, la trajectoire, elle, est ascendante. La suite dépendra de la capacité à récupérer les forces vives et à maintenir cette discipline collective.

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