Warren Zaïre-Emery a dévoilé les coulisses de l’intensité imposée par Luis Enrique au Paris Saint-Germain. Le jeune milieu s’émerveille d’un coach « jamais satisfait », y compris quand il s’agit de Vitinha, star annoncée et référence du vestiaire.
La journée médias a viré à mini-confession pour le Titi parisien. Interrogé sur la méthode Enrique, Zaïre-Emery a décrit une exigence permanente qui irrigue chaque séance, chaque détail, chaque prise de décision. Un cadre qui, selon lui, tire tout le monde vers le haut et explique en partie l’explosion de certains cadres, à commencer par le maestro portugais. Le message est clair : personne n’a de totem d’immunité au PSG.
« Il n’est jamais satisfait »
Warren Zaïre-Emery explique : « Le coach, il n’est jamais satisfait. Même avec Vitinha, il est toujours sur ses côtes (sourire). Je parle de lui parce qu’il est troisième au Ballon d’Or, c’est un des meilleurs joueurs au monde. Mais même là, il est toujours derrière lui, c’est beau ! Même lui, il ne le lâche pas. Les joueurs expérimentés sont aussi concernés : personne n’y échappe. »
Ce témoignage vaut plus qu’un simple compliment. Il éclaire l’ADN de ce PSG-là : culture de la répétition, standards élevés et désir de progresser sans filet. En installant ce niveau d’exigence, Enrique met ses leaders au défi – exactement ce que réclame la haute compétition.
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Que Vitinha, pilier technique et homme fort des grands soirs, soit bousculé en permanence n’a rien d’un paradoxe : c’est un signal au groupe entier. Paris veut durer au sommet ? La recette se lit entre les lignes des déclarations de Zaïre-Emery : pas d’habitudes, pas de confort – juste l’ambition de faire mieux, encore et toujours.
