Le PSG a validé son billet pour la finale de la Ligue des champions ce mercredi soir en tenant le Bayern Munich en échec (1-1), et cette qualification remet encore un peu plus Marquinhos au centre de l'histoire parisienne. Lucas Moura a justement livré des confidences marquantes sur les premiers mois très difficiles du capitaine brésilien au club.
Au moment où Paris savoure une nouvelle finale européenne après ce match nul arraché sur la pelouse du Bayern Munich ce mercredi soir (1-1), le parcours de Marquinhos prend une dimension encore plus forte. Installé depuis longtemps comme un cadre du PSG, le défenseur central n'a pourtant pas débarqué dans un fauteuil en 2013. Lucas Moura a raconté combien son compatriote avait souffert à ses débuts, entre pépins de santé, adaptation délicate et concurrence féroce dans un vestiaire déjà rempli de références. Et la suite de son témoignage en dit long sur ce que Marquinhos a dû traverser.
Lucas Moura raconte les jours sombres avant l'ascension
Lucas Moura a d'abord replongé dans leur première proximité à Paris : « Quand Marquinhos est arrivé au PSG, il était amoindri par une maladie. Il ne ressemblait à rien. Je voulais l'aider à s'intégrer donc j'ai organisé un dîner dans une pizzeria, sur les Champs-Élysées. Pour le mettre dans l'ambiance. » Une scène simple, presque banale, mais qui résume l'isolement d'un très jeune joueur arrivé dans un immense club.
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L'ancien ailier parisien a ensuite détaillé la violence sportive de cette période : « Il était très jeune et la concurrence était terrible avec Thiago Silva, Alex puis David Luiz. C'était dur de jouer. Je me souviens d'une période où il était vraiment abattu par cette situation. J'avais passé du temps pour lui remonter le moral et l'encourager. » Avant de conclure avec une vraie déclaration d'admiration : « Il a été résilient et je suis trop content qu'il ait pu montrer qu'il est l'un des meilleurs défenseurs du monde. Il mérite ce qui lui arrive, car il a lutté, il s'est battu, il n'a jamais baissé les bras. » Au fond, cette confession tombe au meilleur moment : celui où Marquinhos conduit encore le PSG vers les sommets.
