Le PSG a validé sa place en finale de la Ligue des champions mercredi soir sur la pelouse du Bayern Munich, avec un nul accroché 1-1 au terme d’un match intense. Une qualification majeure, obtenue sans aucun des joueurs qui composaient autrefois la MNM, et qui relance forcément le débat sur l’équilibre collectif parisien.
Le contraste saute aux yeux. Paris s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions en tenant le Bayern Munich en échec ce mercredi soir (1-1), avec un visage bien plus solidaire et une implication totale sans ballon. Ce PSG-là n’avait plus rien à voir avec l’époque Messi, Neymar, Mbappé, pourtant vendue comme la promesse ultime pour gagner la C1. Juan Bernat, qui a vécu cette séquence de l’intérieur, a justement mis des mots très forts sur ce que beaucoup observaient déjà. Et sa sortie dit tout de la limite de cette formule.
Juan Bernat pointe le vrai verrou collectif
Juan Bernat l’assume frontalement : « Gagner des grands trophées avec un trio offensif (la MNM - ndlr) qui ne défend pas ? Oui, c’est compliqué aujourd’hui. Au plus haut niveau, en Ligue des champions, en quarts ou en finale, il est essentiel que les onze joueurs fonctionnent comme une véritable équipe. »
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»
L’ancien Parisien va même encore plus loin dans son constat : « Quand tout le monde ne travaille pas de la même manière sans ballon, tout devient beaucoup plus difficile. On peut compenser avec un joueur, avec deux c’est déjà compliqué, avec trois c’est quasiment impossible. » Difficile d’être plus clair. Au très haut niveau, le talent pur ne suffit pas, surtout quand l’intensité, les courses de repli et les efforts défensifs deviennent non négociables. La qualification décrochée à Munich renforce encore cette idée : le PSG a retrouvé une logique d’équipe, celle qui pèse vraiment quand il faut survivre à une demi-finale et aller chercher une finale européenne. Mbappé
