À chaque fois qu’il marque, le Paris Saint-Germain ne perd pas. La statistique est implacable et elle pèse de plus en plus lourd : Gonçalo Ramos s’éloigne de la rubrique “mercato” pour s’asseoir durablement au PSG.
Depuis son entrée héroïque face à l’OM lors du Trophée des champions, l’attaquant portugais a rappelé sa spécialité : faire basculer les soirées. Égalisation à la 95e minute, tir au but transformé, et un titre au bout. Selon Stats du Foot, Paris n’a jamais perdu quand Ramos trouve le chemin des filets (28 victoires, 7 nuls), faisant de lui une sorte de « porte-bonheur ». À l’heure où certains imaginaient une porte entrouverte en janvier, le dossier pourrait désormais être totalement verrouillé : le Portugais est plus que jamais une pièce du puzzle de Luis Enrique.
Un talisman statistique… et un mercato refermé
Ramos coche les cases d’un super-sub : efficacité immédiate, mental d’acier, acceptation d’un rôle parfois réduit sans lâcher un centimètre. Le message de Luis Enrique après la rencontre ne laissait d’ailleurs aucune ambiguïté.
Luis Enrique explique : « Ce soir je veux féliciter Gonçalo Ramos, il n’a pas beaucoup de minutes de jeu mais il fait ça. Gonçalo Ramos est un soldat. C’est un joueur incroyable, quel plaisir de l’avoir avec nous. »
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La concurrence interne, loin de le freiner, aiguise son impact, car Gonçalo Ramos sait transformer des miettes de temps en actions décisives. Cette capacité à surgir au moment où tout bascule installe le Portugais dans le présent… et le futur du club. Loin des rumeurs mercato le concernant, il incarne un joueur travailleur et performant dont le PSG peut difficilement se passer à l’aube des grands échéances européennes du printemps. Paris a trouvé son porte-bonheur.
