Alors que la présidentielle du Barça bat son plein, le nom de Luis Enrique s’invite dans la bataille. Mais côté PSG, tout indique que cette agitation relève davantage de la politique interne catalane que d’une vraie menace pour le banc parisien.
Depuis quelques jours, les socios voient revenir un visage familier dans le débat électoral : celui de Luis Enrique, actuel entraîneur du PSG et ancienne figure du Barça. À l’approche des élections au Barça, certains candidats brandissent son nom comme un symbole de renouveau, espérant capitaliser sur la mémoire des grandes heures blaugrana. Pour les supporters parisiens, une question s’impose : doivent-ils réellement craindre un retour de leur coach en Catalogne alors que le projet parisien semble lancé sur des rails solides ?
Enrique, simple argument de campagne au Barça
Bastien Aubert, journaliste chez But! Football Club, calme aussitôt le jeu et renvoie la rumeur de départ à la sphère des manœuvres de campagne. Pour lui, les socios sont surtout la cible d’un discours émotionnel, construit autour de la nostalgie des grandes années barcelonaises. Il décrypte une stratégie destinée à flatter la fibre nostalgique des socios et gratter quelques voix au passage. Il décrypte ainsi la situation : « Il n’y a clairement pas lieu de s’inquiéter d’un éventuel retour de Luis Enrique au FC Barcelone. Les rumeurs qui circulent relèvent surtout du jeu politique en pleine campagne présidentielle au Barça : certains candidats agitent son nom pour flatter la fibre nostalgique des socios et gratter quelques voix au passage. Mais dans les faits, Luis Enrique n’a jamais eu pour habitude de revenir dans ses anciens clubs. »
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Selon le journaliste, l’histoire personnelle de l’entraîneur joue d’ailleurs clairement contre un retour en Catalogne. L’Espagnol a toujours avancé sans regarder dans le rétroviseur, en privilégiant la continuité. « L’Espagnol a toujours avancé, sans regarder dans le rétroviseur. Surtout, il répète se sentir parfaitement épanoui sur le banc du PSG, où il forme un duo solide et structuré avec Luis Campos. Le projet parisien lui offre stabilité, pouvoir sportif et ambitions européennes : difficile donc d’imaginer un départ pour une promesse électorale. » Derrière les promesses des candidats à la présidence du Barça, il y a donc surtout une bataille de slogans. À Paris, Luis Enrique reste plus que jamais au centre d’un projet pensé pour durer, bien loin des jeux d’ombre des urnes catalanes, au PSG.
