PSG : ce joueur qui a fait pleurer Ancelotti – l’anecdote révélée

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Carlo Ancelotti - Meilleurs entraîneurs

Au PSG, Guillaume Hoarau a ressorti un souvenir fort de son passage sous Carlo Ancelotti. Derrière la concurrence féroce qui régnait alors en attaque, l’ancien buteur parisien décrit surtout un entraîneur humain, franc et profondément marqué au moment de son départ.

Le PSG du début des années QSI empilait les talents et, forcément, les frustrations. Dans ce contexte, Guillaume Hoarau a livré une anecdote qui éclaire d’un jour particulier la période Carlo Ancelotti à Paris. L’ancien avant-centre n’a pas raconté une simple histoire de temps de jeu ou de hiérarchie sportive. Il a surtout mis en avant la manière dont le technicien italien gérait un vestiaire rempli d’egos, de statuts et d’attentes. Entre la montée en gamme de l’effectif parisien et une concurrence devenue presque étouffante, l’ex-attaquant réunionnais a visiblement retenu bien plus qu’un déclassement sportif. Et la suite de son récit en dit long sur l’atmosphère de l’époque PSG.

Hoarau dévoile un Ancelotti à la fois dur, lucide et touchant

Guillaume Hoarau raconte : « Le Mister. Carlo Ancelotti a pleuré quand je suis parti, il y avait de l'émotion. Je l'ai vu gueuler sur Ibra, mais il n'a dénigré personne : il m’avait dit, 'J'aurais aimé te faire jouer plus, mais tu vois bien que ce n'est pas possible…’ »

Dans cette phrase, tout est dit sur la méthode Ancelotti. De l’autorité, d’abord, puisque même Zlatan Ibrahimovic n’échappait pas aux recadrages. De la franchise, ensuite, avec cette vérité livrée sans détour à un joueur qui comprenait que la place se réduisait. Mais il y a aussi une part d’élégance rare : faire un choix fort sans humilier celui qui en paie le prix.

Hoarau poursuit : « On jouait en 4-3-3, et il y avait Pastore, Lavezzi, Ibra, Gameiro, Ménez, Nene et moi. ‘Ibra, tu me laisses 5 minutes ?’, ‘Non !’. Quand tu es remplaçant lors des oppositions à l’entraînement, c’est la fin. » Cette confession résume la brutalité du très haut niveau au PSG. Ancelotti n’a pas fait pleurer par injustice, mais presque par impuissance : il savait la valeur humaine de Hoarau, sans pouvoir lui offrir davantage dans une attaque saturée.

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