Wolverhampton touche le fond. Battus 2-1 à Anfield, les Wolves deviennent la première équipe de l’histoire de l’élite anglaise à n’avoir pris que deux points après 18 matchs… et la première depuis 123 ans à boucler les 18 premières journées sans la moindre victoire.
À Liverpool, la défaite a scellé un triste jalon : 2 points en 18 journées, personne n’avait fait pire depuis la création du championnat. Le constat est doublement accablant : non seulement le compteur victoires reste à zéro après la première partie de saison, mais l’écart avec la zone de survie explose. Wolverhampton accuse désormais 16 longueurs de retard sur Nottingham Forest, 17e, et se retrouve virtuellement condamné à une mission quasi impossible. Le tout sous le poids d’un record négatif vieux de plus d’un siècle, que les Midlands auraient préféré ne jamais égaler.
La relégation en ligne de mire
Ce bilan famélique raconte une équipe qui n’arrive plus à inverser la dynamique. Sans victoire à mi-parcours, chaque match se transforme en couperet. La Premier League, elle, ne pardonne rien : à force de courir après la première victoire, les Wolves ont laissé filer des points clefs et creusé un fossé avec les rivaux directs.
Le signal envoyé au championnat est brutal : à ce rythme, il ne s’agit plus de viser une remontée, mais d’éviter une chute record dans les livres d’histoire. Reste l’urgence de réagir, tout de suite. L’écart avec Forest impose un changement de cap immédiat : verrouiller derrière, capitaliser sur les rares temps forts, convertir chaque situation arrêtée en opportunité.
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À Wolverhampton, le maintien « miracle » passera par une série quasi parfaite et un premier succès libérateur, seul capable de briser le cercle vicieux de la défiance. Sans déclic, l’addition sera lourde : descendre avec, en prime, un record de disette que les supporters n’oublieront pas.
