Lotus vers les sommets?

Les enjeux et les défis

Les qualifications

L’an passé l’E20 était de ces monoplaces plus efficaces en course que dans l’exercice des qualifications. Si les deux pilotes parviennent à se qualifier aux avant postes alors ils seront en bien meilleure position pour remporter des courses.

En 2012, la position moyenne (7,55) sur la grille de Kimi Raïkkönen n’était que la sixième meilleure moyenne, très loin de celle d’un Lewis Hamilton qu’il a pourtant devancé au classement des pilotes. Le cas de Romain Grosjean est quelque peu différent. S’il a démontré une incontestable vitesse de pointe, le français a trop souvent gâché ses belles qualifications par des envols hasardeux.

La fiabilité

La véritable marge de progression des noirs et jaunes tient quant à la capacité de son pilote français à prendre sur lui et à devenir plus fiable en course. S’il gagne en constance et en maturité, c’est presque mathématiquement que Romain Grosjean gonflera son total de points et rapprochera son écurie de la troisième place au championnat du monde des constructeurs.

Dans un championnat du monde 2013 qui sera une saison de transition vers 2014 et la nouvelle réglementation, Lotus F1 Team table sur la stabilité pour tirer son épingle du jeu. Si la lutte pour les titres de champions du monde s’annonce délicate, les noirs et jaunes pourraient bien profiter d’une baisse de compétitivité de McLaren à la suite du départ de Lewis Hamilton pour monter sur le podium des constructeurs après avoir placé Kimi Raïkkönen sur celui des pilotes en 2012.


[1] A l’exception de l’italien, les champions de GP2 ont tous obtenu un baquet titulaire en Formule 1 : Nico Rosberg (2005), Lewis Hamilton (2006), Timo Glock (2007), Niko Hulkenberg (2009), Pastor Maldonado (2010), Romain Grosjean (2011)