Le bilan joueur par joueur
Ray McCallum et Derrick Williams sont exempts, faute de temps de jeu
Au ban(c) des accusés :
Ramon Sessions : Des balles perdues, des tirs en pénétrations forcés, mais bon c’est son jeu et il cherche la faute, et quand il l’obtient il convertit les lancers, ce que je lui reproche surtout c’est une défense passive. Lui et Stauskas prennent l’eau face à tous les bancs que nous avons affronté jusqu’à maintenant et ça fait tâche quand tu passes derrière Collison et McLemore qui s’affirment petit à petit comme un excellent backcourt défensif.
Nik Stauskas : Pas mit dans les conditions les plus optimales pour réussir en attaque (alors que son entente avec Landry fait des ravages), c’est en défense qu’il pêche. Trop naïf, trop lent, il doit se secouer les puces s’il veut gagner du temps de jeu.
Les average Joes :
Reggie Evans et Ryan Hollins : Les deux grands sagouins ont fait ce qu’on leur a demandé, sans plus. Reggie Evans n’a pas apporté la petite étincelle qu’il peut apporter parfois. Sa combativité s’est dissoute dans les méandres des défaites et face aux Spurs, il n’a presque pas vu le terrain.
Rudy Gay : Ruuuuuuddd ! Serait-on tenté de crier lors de ces coups de chaud, comme en son temps le public du Manchester United quand Ruud Van Nistelroy foulait le parquet la pelouse d’Old Trafford. Sauf que Rudy a aussi ses coups de froids, capables d’éteindre le buisson ardent (désolé Casspi !) par certains shoots vraiment forcés, et quelques gros oublis défensifs (face à Vince Carter à Memphis notamment). Il m’a déçu. Cependant, une saison (NBA qui plus est) est longue, et on ne peut être au top niveau à chaque match évidemment, Gay va rebondir.
Jason Thompson : Il confirme son excellente forme défensive du moment. Louable pour ces séquences au sol face à Duncan et à Randolph. C’est ce qu’on lui demande, du bon boulot JT. Malgré quelques grosses conneries comme à son habitude (parfois on a presque l’impression qu’il veut nous troller.)
Demarcus Cousins : J’ai pas mal développé sur son comportement et son jeu lors des deux grosses défaites à Dallas et Memphis. Pas besoin d’en rajouter, son match face à SA est exemplaire et il se rattrape de la plus belle des manières : sur le terrain et par une victoire. Attention par contre aux goaltendings, Cousins en a fait 3 en quatre matchs, c’est beaucoup trop, c’est complètement idiot, et ça donne forcément 2 points à l’adversaire.
Carl Landry : Fait son job, il a été recruté dans ce but : marquer des points en sortie de banc, comme à l’époque Warriors. Il a tout de même pas mal forcé, cherchant parfois un peu trop la faute face à l’adversité, il s’est ainsi fait contré plusieurs fois, notamment contre Dallas et ses grands pivots : Chandler et Wright.
Princes on the rise :
Ben McLemore : Un shoot retrouvé, une confiance en hausse, et une envie d’attaquer le cercle qui fait plaisir à voir. Sa défense sur l’homme n’est pas non plus exceptionnel mais au large, avec son envergure, il empêche toutes passes faciles et est en partie en l’origine de ces nombreuses interceptions dans notre raquette. Quel dommage d’avoir été incapable de marquer ne serait-ce qu’un seul lancer face à Memphis en toute fin de match. On aurait pu avoir un bilan encore plus flatteur.
Omri Casspi : Une activité débordante, et un esprit collectif à toute épreuve, le tout à moindre coup, il mérite sa place.
Darren Collison : Collison a prouvé lors de ces 10 premiers matchs qu’il était un leader. Il gère bien l’attaque et est le patron en défense. Bientôt un article pour démontrer que finalement l’équipe tourne mieux avec lui plutôt qu’avec nous ex-chouchou Isaiah Thomas ?
La vallée des rois :
Malheureusement personne n’aura l’honneur de reposer auprès d’Akhenaton, Ramsès II ou encore Kheops cette semaine.
Le calendrier à venir :
Après 3 jours de repos, mardi c’est ravioli réception des Pelicans d’un très MVPesque Anthony Davis. La pression lui ? Connait pas, tout le monde (de LeBron à Kobe en passant par Barckley) se targue à dire qu’il est la superstar du futur, pourtant Davis tient son rang et assure plus que jamais faisant voler ses Pelicans vers un bilan de 5 victoires 3 défaites, dont la retentissante victoire de plus de 45 points face aux Wolves. Les Pelicans ont les dents longues et Davis sera accompagné de la Kings Goon Squad que nous aurons le plaisir d’accueillir, les bien nommés : Jimmer Fredette, Tyreke Evans et John ‘Barbiche’ Salmons. Sacrés retrouvailles en perspectives.
Jeudi réception des Bulls de Chicago qui seront surement privé de Derrick Rose mais pas des meuglements de Pau Gasol, au grand damne de nos innocentes oreilles. Un match qui s’annonce défensif, et difficile. Attention à une probable bonne défense de Jimmy Butler sur Gay.
Enfin samedi, les déplacements reprennent, et on commence par le grand nord, le froid et les loups affamés. Oui les Wolves nous attendent de patte ferme, eux contre qui le sort s’acharne avec une blessure de Rubio. Sans leur meneur espagnol, Minnesota n’a pas gagner un seul match, il faudra assurer une victoire là bas si on affiche réellement des ambitions cette saison.
Le classement :

