PSG : Kvaratskhelia, totalement désintéressé par la Ligue 1 – « tu ne peux rien lui dire »

Khvicha Kvaratskhelia (PSG)
Khvicha Kvaratskhelia (PSG)

Khvicha Kvaratskhelia a encore marqué avec le PSG à Lens, mais cela n’a pas empêché Daniel Riolo de le secouer franchement. Le journaliste estime que l’ailier géorgien n’affiche pas du tout le même visage en Ligue 1 qu’en Ligue des champions, un constat aussi brutal qu’intrigant.

Mercredi soir, le PSG s’est imposé 2-0 sur la pelouse de Lens et a validé un nouveau titre de champion de France. Dans l’After Foot, Daniel Riolo n’a pourtant pas retenu seulement le résultat ni même le but de Khvicha Kvaratskhelia. Sur l’attitude et le rendement du Géorgien en championnat, qu’il juge très en dessous de ce qu’il montre sur la scène européenne. Et la suite de sa sortie n’a rien eu d’un simple tacle d’humeur.

Riolo pointe un contraste devenu impossible à ignorer

Daniel Riolo a d’abord frappé fort : « Contre Lens, le PSG a ey un attaquant qui a été mauvais pendant le début de la rencontre, parce que la Ligue 1 pour le coup ça ne l'intéresse pas du tout : Kvaratskhelia. C’est quand même hallucinant. » Puis il a enfoncé le clou avec une comparaison très parlante : « En Ligue 1, même ses dribbles ne passent pas. En Ligue des champions, il passe contre tout le monde, mais franchement ça devient un gag. Les premières minutes contre Lens, avant qu'il ne marque le but, il n’est jamais passé. »

Riolo est même allé jusqu’à raconter son étonnement devant la discrétion de l’attaquant parisien, au point de l’oublier : « À un moment, je me suis dit ‘il est titulaire ?’. J'avais oublié qu’il était là. Mais il ne peut plus y avoir de critiques contre lui, tu ne peux rien lui dire. » Et c’est là tout le paradoxe souligné par le journaliste, qui a conclu ainsi : « Tu es champion en Ligue 1 et en Ligue des champions, tu vas en finale. Et en Ligue des champions, qui est la chose qui importe le plus aux Parisiens, il est exemplaire et c'est le meilleur. Qu'est-ce que tu veux dire ? Il est tout le temps fort. Et même quand il est mauvais pendant 28 minutes, il finit par marquer. » Le paradoxe souligné par le journaliste, qui a conclu ainsi : « Tu es champion en Ligue 1 et en Ligue des champions, tu vas en finale. Et en Ligue des champions, qui est la chose qui importe le plus aux Parisiens, il est exemplaire et c'est le meilleur. Qu'est-ce que tu veux dire ? Il est tout le temps fort. Et même quand il est mauvais pendant 28 minutes, il finit par marquer. »

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