Équipe de France : Lloris à la place de Chevalier, « ça pourrait être marrant » – l’avis de Lizarazu

Hugo Lloris (Equipe de France)
Hugo Lloris (Equipe de France)

Le débat s’invite déjà autour des gardiens de l’Équipe de France. Entre l’incertitude qui entoure Lucas Chevalier et l’hypothèse d’un retour d’Hugo Lloris comme numéro 3, Bixente Lizarazu voit un scénario étonnant, mais pas absurde du tout pour les Bleus.

À quelques jours de l’annonce de la liste de Didier Deschamps pour le Mondial, la hiérarchie des gardiens anime clairement les discussions. Lucas Chevalier, longtemps présenté comme une option crédible pour accompagner le groupe, traverse une période bien plus délicate. Sa saison au PSG a laissé des traces, entre perte de confiance, concurrence rude et pépin physique. Dans ce contexte, l’idée d’un Hugo Lloris de retour dans l’Équipe de France, non pas pour reprendre la lumière mais pour renforcer le vestiaire, prend forcément une autre dimension. Et la sortie de Bixente Lizarazu ne manque pas de relief, surtout au moment d’aborder ce dossier très sensible.

Lizarazu voit en Lloris un vrai poids pour le groupe

Bixente Lizarazu a d’abord recentré le débat sur le cas Chevalier : « Si Lloris remplace Chevalier en tant que gardien n°3 des Bleus cet été au Mondial ? Déjà, j’espère que ça ira pour Lucas Chevalier parce qu’il ne faut pas le perdre - vu la saison qu’il vit avec le PSG… »

L’ancien latéral des Bleus a ensuite développé une idée qui en dit long sur le profil de Lloris : « Ensuite, pour Lloris, lui ça peut être une expérience intéressante. Ça pourrait être marrant. Je pense qu’il pourrait avoir un rôle de leader et être très bien dans ce rôle de numéro 3 qui reste important par rapport à la solidité d’un groupe. »

Ce regard est fort, parce qu’il dépasse la seule question du terrain. Lizarazu parle ici de cadre, d’équilibre, d’autorité silencieuse. En clair, un numéro 3 n’est pas seulement là pour dépanner. Il peut aussi stabiliser un groupe dans un tournoi court, dense, nerveux. Et dans ce registre, le vécu d’Hugo Lloris pèserait lourd. Reste désormais à savoir si Didier Deschamps partage, ou non, cette lecture.

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