Au PSG, Lucas Beraldo continue de surprendre loin de son poste naturel. Brillant dans un rôle de sentinelle, le Brésilien a même été rapproché de Sergio Busquets par Luis Enrique, une comparaison flatteuse qui a immédiatement relancé le débat.
Au sortir de la victoire parisienne contre Angers, Beraldo a encore marqué des points dans l’esprit de Luis Enrique. Utilisé devant la défense, le Brésilien a affiché de la justesse, de la propreté technique et une vraie capacité à orienter le jeu. L’entraîneur espagnol n’a d’ailleurs pas hésité à le hisser très haut dans la comparaison : selon lui, le profil de Beraldo se rapprocherait davantage de Busquets que de Vitinha. Une sortie forte, forcément remarquée, qui a aussi ouvert la porte à une réponse plus nuancée.
Trémoulinas calme l’emballement autour de la comparaison
Luis Enrique a ainsi expliqué : « Beraldo a fait ses preuves (contre Angers en Ligue 1 - ndlr) et pour nous c'est plus un Sergio Busquets qu'un Vitinha. C'est un style différent mais je peux dire qu'il va jouer avec nous beaucoup de matchs. »
Benoit Trémoulinas, lui, a préféré remettre cette comparaison dans son contexte : « Il a un bon pied de relance, le problème c’est que quand il court, il a toute sa famille derrière donc c’est compliqué de défendre (sourire). Alors que lorsqu’il joue en numéro six, en tant que sentinelle, c’est quand même quelqu’un qui est très bon techniquement, il a un bon pied. »
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»
L’ancien latéral a ensuite appuyé là où le débat devient intéressant : « Il faut dire que Beraldo a été très bon, il a fait un super match. Par contre, le comparer à Busquets, je pense que c’est peut-être un petit coup de com de Luis Enrique. Il a besoin de ces joueurs-là contre Toulouse, Angers, Nantes, etc. Donner la confiance aux joueurs, les impliquer et c’est donc bien de dire qu’il a été bon. Sergio Busquets, lorsque vous lui envoyez deux, trois chiens fous autour de lui, c’était râteau sur râteau… n’oublions pas le niveau qu’il avait. » Au PSG, Beraldo a peut-être trouvé un vrai costume. Mais celui de Busquets reste encore immense.
