Chelsea a pris une claque face au PSG, mais le score ne raconte pas tout. En Angleterre, c’est surtout la stratégie de BlueCo qui se retrouve au centre du viseur, avec Luis Enrique transformé en immense regret.
Chelsea-PSG laisse une trace lourde à Londres. Battus 3-0 à Stamford Bridge après un 5-2 à l’aller, les Blues ont vu le PSG leur marcher dessus sur les deux manches. L’humiliation sportive s’est vite transformée en procès du projet BlueCo, tant le contraste entre la maîtrise parisienne et les doutes londoniens a sauté aux yeux. Et au coeur de ce malaise, un nom revient avec insistance : Luis Enrique, celui que certains décideurs ne voulaient surtout pas voir arriver à Chelsea.
Le boomerang Luis Enrique revient en pleine figure
Matt Law résume la violence du moment avec une formule qui fait mouche : "Chelsea a joué des matches haletants face au PSG dans le passé (2014, 2015, 2016...), mais cette fois-ci, cela a viré à l'humiliation." Le constat est dur, mais il colle parfaitement à la soirée vécue par Stamford Bridge. Dans la foulée, le journaliste appuie là où ça fait mal : "BlueCo doit être tenu responsable de cette situation."
À lire aussi
PSG : l'actu du moment
»
Et la suite est encore plus piquante pour les dirigeants londoniens. Matt Law rappelle en effet : "Un dirigeant avait tenté de dire qu'il était ‘putain d'évident’ que les propriétaires construisaient l'une des meilleures équipes du monde." Avant d'enchaîner avec la phrase qui change tout dans le débat actuel : "Ce même dirigeant disait également que l'entraîneur du PSG, Luis Enrique, n'aurait pas été un bon choix pour Chelsea ! Clairement, on peine à croire que les supporters soient plus convaincus par Rosenior." Voilà pourquoi cette déroute dépasse le simple cadre d’un match raté. Elle renvoie Chelsea à ses choix, à sa lecture du très haut niveau, et à ce sentiment terrible d’avoir laissé passer le bon homme au mauvais moment.
