PSG : Dembélé, l’incompréhension – « l’année dernière, on pensait que c’était bon »

Ballons d'Or français - Ousmane Dembélé

Saison totalement déroutante pour Ousmane Dembélé au PSG. Après un exercice presque parfait sur le plan physique, la multiplication de ses pépins actuels alimente les doutes et fait naître un vrai sentiment d’incompréhension autour de son cas.

Au PSG, le contraste est saisissant. La saison dernière, Dembélé a porté le club vers la Ligue des champions en enchaînant les matches sans passer par l’infirmerie, au point de rassurer tout le monde sur sa fragilité musculaire. En 2025-2026, le voilà de nouveau rattrapé par les blessures, forfait pour la réception décisive de Monaco en barrage retour de C1 et incapable de trouver de la continuité. De quoi pousser Damien Degorre à mettre les pieds dans le plat avec des propos très tranchés sur l’attaquant parisien.

« Quelque chose de bizarre avec Dembélé »

Sur le plateau, le journaliste ne cache pas son malaise face à ce retour en arrière : « Il y a quand même quelque chose de bizarre avec Dembélé. L’année dernière, il a eu zéro blessure alors que toutes les saisons qui ont précédé (notamment et surtout au FC Barcelone - nldr), il était sans cesse blessé avec de longues indisponibilité. » Avant d’insister sur le sentiment de gâchis qui entoure cette saison : « L’année dernière, on pensait que c’était bon, qu’il avait trouvé ce qu’il fallait faire dans l’hygiène de vie, l’entraînement, etc. Mais cette année il recrute et tout a changé. »

Ces interrogations dépassent désormais le simple cas individuel. Luis Enrique sait qu’il aura besoin d’un Dembélé à 100 % pour espérer un nouveau parcours européen XXL et viser un back to back en Ligue des champions. Chaque absence fragilise un peu plus le plan de jeu et remet sur la table une question fondamentale : le champion du monde 2018 pourra-t-il, un jour, se débarrasser définitivement de cette étiquette de joueur fragile, ou le PSG devra-t-il apprendre à vivre avec ce risque permanent ? Le club doit-il apprendre à vivre avec ce risque permanent ?

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