À l’approche de PSG-OM, Bruno Salomon voit déjà se dessiner un scénario connu : un départ supersonique du PSG, puis une équipe qui s’essouffle et laisse le doute s’installer au Parc des Princes.
Dans cette affiche PSG-OM qui sent toujours la poudre, le suiveur parisien se montre très fataliste. Pour lui, ce Classique semble écrit à l’avance, avec un Paris capable de démarrer très fort avant de progressivement lever le pied. Il rappelle la physionomie récente de plusieurs gros rendez-vous du PSG, où l’intensité baisse trop vite après un premier temps fort. Et à écouter Bruno Salomon, ce choc face à l’OM pourrait encore suivre ce chemin inquiétant pour les supporters parisiens.
Un PSG lancé à fond… avant de caler ?
Bruno Salomon imagine un début de match totalement à l’avantage des hommes de Luis Enrique, avec une entame façon rouleau compresseur : « Le scénario, on le connaît déjà. On sait que ça va partir très fort. Sur le Trophée des Champions, premier quart d’heure du PSG, c’est une machine à broyer. Au départ, l’OM ne touche pas terre, but assez rapide du PSG. Et après derrière, le PSG patine et n’a pas le moteur. » Une projection qui fait écho aux doutes actuels sur la capacité du PSG à tenir un rythme élevé pendant 90 minutes, malgré la qualité de son effectif offensif.
À lire aussi
PSG : l'actu du moment
»
Le journaliste pointe surtout la question physique et mentale sur la durée. Selon lui, tout pourrait dépendre de la capacité du PSG à rester agressif quand l’OM élèvera son niveau après le premier orage. Il le résume avec une autre formule très parlante : « Combien le PSG a de carburant dans le moteur ? Dans l’agressivité, il faut voir comment De Zerbi a remonté l’OM au match aller. Paris n’aime pas ça en plus. Et Paris recule un peu quand c’est comme ça. Le scénario est vraiment très bizarre. » Entre inquiétude réelle et superstition de suiveur, ce PSG-OM arrive donc avec une atmosphère lourde autour du club parisien.
