PSG : Lucas Chevalier, « plus ça avance, plus ça pue le flop »

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Lucas Chevalier, gardien du Paris Saint-Germain (PSG).

Malgré la victoire renversante du Paris Saint-Germain face à Tottenham hier soir, Lucas Chevalier cristallise les critiques. Walid Acherchour a dégainé des mots très durs, relançant frontalement le débat du gardien n°1 parisien.


Le Parc a vibré, Paris a gagné, mais l’onde de choc est ailleurs : dans la cage. Face aux Spurs, le PSG a encore montré deux visages et Lucas Chevalier, recruté pour stabiliser l’arrière-garde, voit la pression monter d’un cran. Sur les réseaux comme sur les plateaux, Walid Acherchour a pris la parole et n’a pas ménagé le gardien français. Dans le même temps, Vitinha – auteur d’un match XXL – a appelé le vestiaire à conserver le même état d’esprit pour enchaîner en Ligue des champions.

Lucas Chevalier « n’inspire aucune peur à l’adversaire »

« Chevalier, plus ça avance, plus ça pue le flop. Il n’inspire aucune peur à l’adversaire mais la peur à tous ses supporters et coéquipiers » lâche Walid Acherchour, très remonté après la rencontre PSG-Tottenham (5-3). « Une frappe = un but. Il a tout perdu de ce qu’il avait à Lille. Il est encore sauvé par le résultat ce soir… » insiste l’éditorialiste, pointant une fébrilité récurrente de Chevalier.

Et l’éditorialiste n’en est pas à son premier avertissement sur le dossier : déjà le 15 novembre, dans l’After Foot (RMC), il s’agaçait à l’idée de voir Lucas Chevalier installé dans la cage sans discussion : « On va pas nous faire croire qu’il a tout à perdre ». Récemment, le gardien était d’ailleurs sorti de son silence et avait répondu aux critiques.

Sous le feu des critiques, Chevalier devient malgré lui le symbole des paradoxes parisiens : une attaque qui cartonne, mais un bloc qui peut se fissurer au moindre courant d’air. Les mots d’Acherchour, tranchants, s’appuient sur un sentiment partagé par une partie du public : le PSG n’a pas encore trouvé son gardien “pare-balles”. Difficile, dans ce contexte, d’imaginer que le débat sur Chevalier s’éteigne sans une série de matchs références. À Paris, l’exigence ne pardonne pas.

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