2016, la jeunesse au pouvoir.

Hyeon Chung

Saison 2015 : 9 victoires, 9 défaites, 9 tournois disputés sur le circuit ATP.

34 victoires, 7 défaites, 11 tournois disputés, 4 titres, 2 finales sur le circuit Challenger, 51ème mondial en fin de saison

Saison 2016 : 6 victoires, 13 défaites, 13 tournois disputés sur le circuit ATP

21 victoires, 5 défaites, 7 tournois disputés, 2 titres, 1 finale sur le circuit Challenger, 104ème mondial en fin de saison

Comme pour Borna Coric, Heyon Chung a vu sa progression freinée en 2016. Dans de plus grandes largeurs, nous direz-vous. Meilleure progression 2015, il a perdu 53 places cette saison, se faisant bouter hors du top 100.

Il est vrai que physiquement, le sud coréen a beaucoup souffert de cette transition entre Challenger et tournois du circuit principal. Presque uniquement cantonné au grand circuit en première partie de saison, son faible nombre de victoires (six en six mois) l’a vu reculer au classement ATP.

Contre Quentin Halys, à Roland Garros, il a souffert, passant presque pour un enfant contre un joueur, pourtant, de sa génération. Absent tout l’été, il est revenu en force en fin de saison, avec 21 victoires en trois mois sur les (faibles) challengers asiatiques. Avec deux titres, une finale et deux demi-finales, il s’est refait une santé. Mais sa capacité à briller en Challenger était déjà connue, désormais, c’est dans la cours des grands qu’il va falloir obtenir des résultats.

En 2017, il ne peut que remonter au classement ATP. Mais cette incapacité à gagner même contre des joueurs accessibles devra être gommée dès le début de l’année prochaine. Car le Sud Coréen possède lui aussi un tennis relativement complet, sans gros point fort, certes, mais sans réel point faible non plus.

Une chose est sûre, Heyon Chung ne semble pas pouvoir, en terme de classement, descendre plus bas.