Pointé du doigt ces dernières semaines, Rodrygo a répondu sur le terrain avec un match plein et un but libérateur face à Alavès (1-2). Entre l’accolade avec Vinícius, le signe d’unité envoyé à Xabi Alonso et les messages de soutien en interne, l’ailier brésilien relance sa saison au meilleur moment.
Le Real Madrid avait besoin d’un électrochoc, il est venu du n°11. Plus juste dans ses choix, agressif à la perte et tranchant dans la surface, Rodrygo a renoué avec l’efficacité qui l’avait installé parmi les hommes des grands soirs du club. Les images ont parlé : câlin avec Vinícius après son but, signe fort au coach sur la ligne de touche et un Bernabéu qui a particulièrement apprécié son match. Dans un vestiaire où la concurrence est maximale et où chaque détail compte, l’international brésilien a rappelé sa valeur dans la hiérarchie offensive.
Déclic mental, repères tactiques et vestiaire mobilisé
Ce regain ne doit rien au hasard. D’abord, le déclic mental : le Brésilien a simplifié son jeu, attaqué la profondeur et retrouvé ce premier pas qui déséquilibre. Ensuite, les repères tactiques : replacé dans sa zone de confort – démarquages courts côté droit, appels croisés côté gauche – il a mieux combiné et accéléré les séquences de finition.
Enfin, l’environnement : l’équipe a appuyé ses forces, en lui offrant plus de ballons « propres » entre les lignes et des courses qui fixent pour lui libérer l’intervalle. Résultat, une influence redevenue claire dans les zones décisives et des chiffres qui repartent à la hausse.
Cette dynamique s’inscrit aussi dans un cadre collectif plus large. Avec un trio offensif retrouvé et une circulation plus verticale, le Real a regagné de la menace en transition comme en attaques placées.
À lire aussi
Real Madrid : l'actu du moment
»
Signe que le vestiaire croit à ce renouveau, Jude Bellingham a publiquement salué la performance de son coéquipier sur les réseaux sociaux après le match : « La crème remonte toujours. Mon pote est de retour. » Désormais, Rodrygo devra confirmer. Et le Bernabéu n’attend que ça.
