Zinédine Zidane a décliné un retour immédiat sur le banc du Real Madrid. Le Français privilégie un autre projet et ne souhaite pas s’embarquer au cœur d’une tempête sportive.
Le Real Madrid traverse une séquence critique marquée par des contre-performances et une pression maximale sur Xabi Alonso. Dans ce contexte, le nom de Zinédine Zidane est naturellement revenu avec insistance autour de Valdebebas. Mais l’option d’un troisième mandat s’est rapidement refermée : le technicien tricolore ne veut pas reprendre l’équipe « ici et maintenant », alors que la saison bat son plein et que chaque match ressemble à une épreuve de survie, selon les informations de Fichajes.
Pourquoi Zidane dit non aujourd’hui
D’abord, Zidane a un cap clair : il vise le banc de l’équipe de France après la Coupe du monde 2026. Ce rendez-vous international structure son agenda et explique sa volonté d’attendre le bon timing, loin des urgences d’un géant européen en crise.
Ensuite, l’ancien coach merengue refuse de prendre une équipe fracturée en plein hiver compétitif, sans préparation ni marge pour ajuster l’effectif. Revenir pour « éteindre l’incendie » sans imposer une logique de projet – mercato, hiérarchie, méthodologie – n’a aucun sens à ses yeux. La stabilité et la maîtrise des contours sportifs priment : Zidane, considéré comme l’un des meilleurs entraineurs de tous les temps, veut démarrer en début de cycle, avec de la latitude pour modeler son groupe. C’est la ligne qu’il a fait passer à son entourage, selon les informations de Fichajes.
Conséquence directe : Madrid se retrouve face à un casse-tête. Le match européen à venir face à Manchester City – véritable juge de paix pour Xabi Alonso – pèse de tout son poids, tandis que la direction étudie des alternatives sans retrouver l’autorité naturelle qu’incarne Zidane.
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Changer pour changer serait un pari risqué : sans préparation ni relais incontestable, la secousse pourrait aggraver la situation. En clair, la porte Zidane n’est pas fermée à vie, mais elle ne s’ouvrira pas sous la contrainte de l’urgence. Reste au Real à trancher entre tenir le cap autour d’Alonso ou assumer un virage fort… avec un autre profil, si celui-ci coche enfin les cases du projet.
