Dans sa vidéo « La fin de Xabi Alonso au Real Madrid » publiée hier soir, Romain Molina pointe des luttes d’ego à tous les étages. Selon lui, Florentino Pérez cherchait à limoger Xavi Alonso après la défaite contre le Celta Vigo mais n’avait pas de plan B crédible.
Au Real Madrid, la club s’enlise dans la crise jour après jour, match après match. Xabi Alonso, peu apprécié par la direction à cause de ses résultats en dents de scie, est sur un siège éjectable – ce n’est un secret pour personne. Si, officiellement et officieusement (à travers des journalistes proches de la direction merengue), le club a expliqué que l’Espagnol était maintenu en poste jusqu’à nouvel ordre (jusqu’aux fêtes de fin d’année), en réalité, la direction a voulu le limoger après la défaite contre le Cela Vigo. Problème : Florentino Pérez n’avait pas réussi à convaincre un entraîneur de renom (Zidane, Klopp, etc.) à ce moment-là. Ainsi, Alonso a été maintenu en poste, par défaut.
Alonso devait être limogé la semaine dernière
« Dans les luttes d’égo qui gangrènent le club et la direction, ils cherchent le parfait timing pour limoger Xabi Alonso. Parce qu’ils constatent que, dans l’opinion publique, plein d’anciens joueurs, comme Marcelo ou Casemiro, reconnaissent unanimement les qualités de Xabi Alonso, qui est reconnu comme l’un des meilleurs entraîneurs en devenir » explique Romain Molina.
Le poids de l’opinion publique ne s’arrête pas là selon lui : « Même des personnes extérieures au club et qui n’y ont jamais joué, comme Thierry Henry, le reconnaissent aussi. D’ailleurs, les fans ne sont pas complètement contre le coach non plus – et la direction est au courant, car elle regarde les sondages qui sortent dans la presse. Car les fans sont conscients qu’il y a beaucoup d’attitudes détestables de la part de certains joueurs. »
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La bascule, elle, était prête après Vigo, affirme Molina : « Donc la direction attend le bon timing pour limoger Alonso. La semaine dernière, après la défaite contre Vigo, le timing était bon mais Pérez n’avait pas encore trouvé de remplaçant. Mais attention, encore une fois, il ne faut rien dire, il ne faut surtout pas dire que le Real Madrid n’arrive pas à recruter un nouvel entraîneur et essuie des refus. Parce que c’est sa grandeur, c’est son excellence Florentino Perez, l’homme qui est plus important que Santiago Bernabeu, l’homme aux 7 ligues des champions. »
