Xabi Alonso attaque 2026 avec un triple tournant décisif : Betis en Liga, puis l’Atlético en Supercoupe d’Espagne et, en cas de succès, une finale face au Barça ou à l’Athletic. En interne, au Real Madrid, ces rendez-vous sont traités comme des « finales ».
Le décor est planté : après avoir bouclé 2025 par trois victoires, Xabi Alonso, l’entraîneur du Real Madrid, joue une grande partie de son avenir immédiat sur une séquence express. En interne, selon la presse espagnole (AS), les trois prochains matchs sont considérés comme des « finales » par la direction de Florentino Pérez. Pour ainsi dire : soit l’entraîneur basque est capable de convaincre, en gagnant, soit son avenir sera de nouveau remis en cause. Avec tout le battage médiatique et la pression toxique qui vont avec, alors que le club joue gros avec les grandes échéances du printemps prochain en Ligue des champions.
Un alignement de chocs qui vaut verdict en interne
D’abord, la réception du Real Betis au Santiago Bernabéu ce week-end, pour rester collé au FC Barcelone et contenir l’Atlético Madrid au classement. Ensuite, la demi-finale de Supercoupe d’Espagne à Djeddah contre l’Atlético, porte d’entrée vers un premier trophée de l’ère Alonso. Enfin, l’éventuelle finale quelques jours plus tard, face au FC Barcelone ou à l’Athletic : le troisième acte qui peut valider le redressement… ou relancer le débat.
Le voyage à Djeddah, pour affronter l’Atlético en demi-finale de la Supercoupe d’Espagne, servira de révélateur : la direction y voit un moment charnière pour offrir un premier trophée à Alonso. La potentielle finale finale face au Barça serait le point d’orgue d’une relance validée. La presse espagnole (AS) rapporte que c’est surtout cette potentielle finale contre l’ennemi juré qui serait le match le plus important depuis l’arrivée d’Alonso l’été dernier.
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Cette pression sportive s’ajoute à un contexte d’effectif sous contrainte – manque d’options en défense, incertitudes récentes liées aux blessures – qui ne laisse aucune marge à l’approximation. Dans ce climat, le moindre contre-temps en Liga ou en Arabie saoudite pourrait rallumer les spéculations sur l’avenir du Basque. À l’inverse, une passe parfaite (victoire face au Betis et victoire à la Supercoupe) offrirait à Alonso un capital temps et un argument d’autorité dans le vestiaire comme auprès de sa direction. La ligne est claire : trois matches, trois réponses attendues.
