Alors que l’avenir de Xabi Alonso s’assombrit, la direction du Real Madrid étudierait deux options XXL : Zinedine Zidane et Jürgen Klopp. Entre continuité historique et révolution de style, Florentino Pérez avance ses pions.
Selon plusieurs sources en Espagne, le Real Madrid s’est déjà penché sur deux profils pour parer à un éventuel départ de Xabi Alonso : le mythe maison Zinedine Zidane et l’architecte du “gegenpressing” Jürgen Klopp. En effet, le contexte n’aide pas l’entraîneur espagnol : résultats en dents de scie, doutes tactiques et pression populaire nourrissent la rumeur. D’où ces deux pistes, opposées dans la forme, mais cohérentes dans l’ambition.
Zidane, la voie royale vs. Klopp, la secousse culturelle
Le retour de Zidane aurait des allures de solution naturelle. Le Français connaît chaque couloir du Bernabéu, a déjà dompté un vestiaire XXL et empilé les trophées. Son aura rassure, sa science des grandes soirées aussi. Reste la question centrale : Zizou a-t-il envie de reprendre la main maintenant, et sous quelles garanties sportives ?
Entre gestion des statuts, intégration des jeunes et ligne directrice du mercato, le Real devrait lui offrir un cadre en béton pour l’attirer. Face à cette option familière, Klopp, l’un des meilleurs entraineurs de tous les temps, incarne la rupture. L’Allemand est libre et porte la promesse d’un football total : intensité, verticalité, pressing coordonné, identité forte.
Son arrivée imposerait cependant un ajustement profond des habitudes madrilènes, des sessions d’entraînement jusqu’au recrutement (profils athlétiques, volume de course, agressivité sans ballon). Une mue séduisante sur le papier, mais forcément exigeante dans sa mise en œuvre – des dirigeants aux cadres du vestiaire, tout le monde serait mis à contribution.
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En attendant, Xabi Alonso garde encore la possibilité d’inverser la tendance sur le terrain. Mais le message envoyé est clair : le Real Madrid ne tergiverse jamais longtemps quand son cap sportif vacille. Et quand les noms sont Zidane et Klopp, la pression grimpe d’un cran pour tout le monde.
