Que nous apprend ce rallye de Monte Carlo?

Mikko Hirvonen peut remercier le Turini et la météo. 

  • Quatrième du rallye du Monte Carlo
  • Auteur d’aucun temps scratch

Mikko Hirvonen aurait pu prétendre au titre de perdant du jour. Grâce à une ES14 qui a causé de sérieux dégâts, celui que l’on présente comme le favori pour le titre de champion du monde a sauvé les meubles. Au moins sur le plan comptable. Parce que sur le plan de la performance, le finlandais est loin d’avoir convaincu. Il termine un rallye de Monte Carlo qu’il a remporté en 2010 lorsque l’épreuve était inscrite au calendrier IRC à près de 5 minutes 30 de Sébastien Loeb et à près de 3 minutes de Sébastien Ogier. Il n’est même pas le second pilote Citroën, devancé par Sordo.

Mais la grande force du scandinave n’est pas sa pointe de vitesse mais sa fiabilité. Hors du coup tout au long du weekend, il ne concède que des miettes à ses principaux concurrents pour le titre de champion du monde. En effet, les abandons de Novikov, Latvala et Häninnen lui permettent de ne céder que 6 points à Sébastien Ogier et de devancer son ancien coéquipier chez Ford de 12 unités.

Malgré tout, s’il ne veut pas que les doutes sur sa capacité à assumer le statut de pilote n°1 ne resurgissent sur le devant de la scène, il serait bien inspiré de s’imposer en Suède comme en 2010 et 2011.