Au PSG, le coup de gueule d’Ousmane Dembélé n’est pas un simple accès de nervosité : l’ailier français met le doigt sur un égoïsme grandissant chez certains coéquipiers.
Le PSG pensait avoir retrouvé une identité de jeu basée sur le partage du ballon et la complémentarité de ses talents offensifs. Mais depuis plusieurs semaines, Dembélé voit ressurgir des attitudes plus individualistes dans le dernier tiers du terrain. Son agacement après la contre performance face à Rennes ne serait que le reflet visible d’un malaise plus profond, que Bertrand Latour a détaillé en plateau.
Des cadres du PSG lassés de l’individualisme
Sur le plateau du Canal Football Club, le journaliste a livré la lecture de la situation côté Dembélé : "Ousmane Dembélé considère depuis de nombreuses semaines maintenant que certains joueurs sont en proie à de l'individualisme," explique-t-il. Selon lui, la dynamique a basculé après le dernier exercice : "Il considère que les succès collectifs de la saison dernière ont modifié la manière de jouer de certains, notamment d'autres joueurs à vocation offensive." Selon lui, les succès collectifs ont changé la manière de jouer de certains offensifs.
Latour ne s’arrête pas là et s’appuie sur des exemples concrets pour illustrer ce ressenti. Toujours en relayant la pensée de l’ailier parisien, il ajoute : "Tout le monde a identifié, ça se voit d'ailleurs je pense, que Désiré Doué croque un peu, ça s'applique aussi notamment à Kvara, peut-être à d'autres milieux de terrain aussi." Au delà des noms, c’est la gestion des prises de décision et du jeu sans ballon qui est visée.
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Le constat porté par Dembélé n’est d’ailleurs pas isolé au sein du vestiaire. Bertrand Latour affirme que l’ailier partage ce sentiment avec plusieurs leaders du groupe : "Ça, c'est le constat qui est le sien. C'est partagé aussi par d'autres cadres du vestiaire, qui ne se sont pas encore exprimés publiquement encore, mais lui l'a fait." En prenant la parole, l’international français met la pression sur un vestiaire sommé de choisir entre le culte du collectif et les tentations individuelles.
