Mercato – Vinicius : ce « précédent dangereux » que le Real Madrid veut à tout prix éviter

vinicius jr real madrid
Vinicius (Real Madrid)

Au Real Madrid, la prolongation de Vinicius continue de patiner. Le Brésilien réclame un package supérieur et la Casa Blanca a fixé une date limite : soit il signe, soit il sera mis sur le marché. Le bras de fer est lancé. Explications.

Selon la presse madrilène (Marca notamment), l’année 2026 sera décisive pour trancher l’avenir de Vinicius, sous contrat jusqu’en 2027. La volonté commune existe bien de prolonger l’aventure, mais l’obstacle reste économique : Florentino Pérez est prêt à relever le salaire de son numéro 7, tandis que le clan du joueur réclame un bonus de renouvellement et un statut salarial de tout premier plan. Une exigence qui grippe la machine et pousse le club à poser un ultimatum sur les prochains mois, avec l’idée assumée de ne pas laisser traîner le dossier jusqu’à l’été 2027.

Ultimatum et “précédent dangereux” à éviter : le Real trace la ligne rouge

Côté direction, le message est clair : accepter des primes de renouvellement XXL pour un cadre déjà au club créerait un “précédent dangereux”. Florentino Pérez et son entourage n’entendent pas “céder à un bras de fer” et renvoient Vinicius à l’offre posée sur la table.

Faute d’accord, le Real Madrid envisage une mise en vente – évoquée autour de 150 M€ – dès que la fenêtre s’ouvrira, tout en rappelant que le joueur a multiplié les signaux positifs envers le club au Nouvel An (via son compte Instagram). La ligne est fine : améliorer sensiblement le contrat, oui ; bouleverser la grille salariale, non.

Reste que le feuilleton ne se joue pas qu’avec la calculette. En coulisses, on souligne que le dialogue n’est pas totalement rompu et que l’ailier a réaffirmé son attachement au maillot, tandis que le Real veut boucler le dossier sans déstabiliser l’effectif.

D’autres médias espagnols confirment d’ailleurs que les exigences financières ont déjà fait capoter un accord de principe l’an dernier : la fracture est “solutionnable”, mais elle exige un compromis rapide. L’issue du dossier se jouera dans ce premier semestre 2026 à haute tension.