Le dossier Noham Kamara s’enlise pour une raison précise : le PSG exige l’insertion d’une clause de rachat. Une condition qui complique les pourparlers avec l’OL… et maintient Strasbourg à l’affût.
À 18 ans, Noham Kamara est au cœur d’un bras de fer de marché hivernal. Le PSG discute d’un prêt avec option d’achat avec l’Olympique Lyonnais, tout en voulant garder la main sur l’avenir de son titi grâce à une clause de rachat réclamée noir sur blanc. L’Équipe précise que le club de la capitale veut pouvoir racheter le défenseur, sous contrat jusqu’en 2028, si l’option d’achat est levée par l’OL. Une logique de sécurisation d’actif qui, pour l’heure, ralentit la finalisation de l’opération.
La clause de rachat, point dur des négociations
Dans le deal imaginé, Lyon récupérerait Kamara dès cet hiver pour lui offrir du temps de jeu, avec une option d’achat en fin de saison. Mais la condition posée par Paris – la fameuse clause de rachat – crispe le camp rhodanien, qui craint de valoriser un joueur sans garantie de le conserver à long terme si sa progression explose.
Résultat : le cadre contractuel fait l’objet d’âpres discussions, alors même que la formule prêt avec option d’achat a séduit toutes les parties.
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Cette clause demandée par le PSG maintient dès lors le dossier dans une zone grise, tant que l’équilibre sportif/financier n’est pas trouvé. En parallèle, Strasbourg pousse aussi ses pions, prêt à profiter de la moindre ouverture si le dialogue entre Paris et Lyon calerait encore sur cette exigence. Mais le club strasbourgeois sera traité de la même manière que l’OL.
