Le Paris Saint-Germain aurait fait parvenir une offre d’environ 50 M€ pour Ousmane Diomande. Le central du Sporting CP est une priorité validée par Luis Enrique pour muscler l’axe parisien dès cet hiver… ou à défaut l’été prochain.
Le message est clair : selon la presse espagnole (Fichajes), le PSG veut frapper vite et fort sur un poste clé. Le PSG a lancé une première offensive autour de 50 M€ pour Ousmane Diomande, 22 ans, international ivoirien et patron de la charnière du Sporting CP. Le profil plaît au plus haut niveau du club et, surtout, à Luis Enrique, qui pousse personnellement pour attirer le joueur au Parc des Princes. L’objectif : sécuriser une défense capable de tenir haut, d’accélérer la relance et de dominer les duels dans la surface.
Un profil taillé pour la ligne haute d’Enrique
Puissant (1,90 m), droitier, rapide sur les premiers mètres, Diomande coche toutes les cases du central moderne. À 22 ans, il cumule déjà une expérience européenne solide et un statut d’international avec la Côte d’Ivoire, autant d’arguments qui font de lui un pari à court et long terme pour Paris. Son gabarit et sa lecture des trajectoires collent à la philosophie d’Enrique, qui veut défendre loin de son but sans perdre en sécurité sur les ballons aériens.
Reste l’équation financière : prolongé récemment à Lisbonne, Diomande dispose d’une clause estimée à 80 M€. Autrement dit, comme le précise la presse espagnole, l’offre initiale parisienne pose le cadre mais pourrait ne pas suffire, surtout si la concurrence s’en mêle.
À lire aussi
L’entourage du dossier laisse entendre que Sporting attendra un montant plus élevé pour ouvrir la porte, ce qui pousserait Paris à ajuster sa proposition pour finaliser l’affaire. Pour le PSG, l’enjeu dépasse le simple renfort hivernal : il s’agit d’installer un futur patron de défense autour duquel bâtir la stabilité du projet. Sécuriser un tel profil maintenant éviterait une surenchère estivale et offrirait à Enrique la pièce qu’il réclame pour calibrer définitivement sa ligne arrière. La balle est dans le camp de Lisbonne… et dans le carnet de chèques parisien.
