L’Hebdo Sacto, week 2.



Vous aimez les chiffres : en voici quelques uns, qui pourraient vous intéresser.
105,5 : points par match, faisant des Kings la 4ème meilleure attaque de la ligue.
49,2 : rebonds par match, Sacramento étant la deuxième équipe de la ligue à prendre autant de rebonds.
41,4% : c’est le pourcentage des adversaires des Kings jusqu’à maintenant, la cinquième meilleure efficacité de la ligue.
39,8 : nombre de lancers tirés par matchs (32,7 marqués), les Kings sont leaders de la NBA dans ce domaine.

Le bilan, joueur par joueur :

Au ban(c) des accusés :

Derrick Williams : Rooh je suis méchant quand même, il n’a pas beaucoup joué. On va dire que c’est pour la coupe de cheveux.
M*rde c’est tout ?

Les average Joes :

Ramon Sessions : Moins de déchets que la première semaine. Ramon n’en reste pas moins assez peu efficace pour ce qui est de créer du jeu, reléguant bien souvent cette partie à Casspi voire Stauskas. Beaucoup trop de dribbles, une agressivité vers le cercle parfois payante, souvent forcée. Mais à Denver notamment, il a été intéressant, convertissant tous ces lancers et en réussissant un 3 points des plus importants.

Nik Stauskas : le pauvre fait face à un problème de fautes (bêtes) récurrent. Des fautes qui sont souvent contestables. On attend plus d’un tel potentiel, on ne sait pas vraiment ce qu’attend Malone de lui car Stauskas n’est que peu impliqué dans les systèmes pour le moment alors qu’il apporte balle en main. Il a déjà réussi quelques jolis lay ups et a un bon sens de la passe jusque là.

Reggie Evans : Celui qui planque des rebonds dans sa barbe fait son taf, tout en sobriété. Attention à ne pas forcer le shoot quand il se retrouve sous le panier dans la forêt de bras adverses. Mention spéciale pour son 5/6 aux lancers contre Phoenix !

Omri Casspi : Le magicien de la mer morte continue à apporter sa polyvalence à l’effectif. Sa relation offensive avec Cousins n’est pas qu’une légende. Denver se mort encore les doigts pattes d’avoir tenté des prises à 2 sur le pivot de Sacto quand Casspi le coureur était sur le terrain. Mention spéciale pour sa déclaration « I don’t always have good games. But when I do, I wear purple & black »

Jason Thompson : JT montre une belle activité, qu’on ne lui connaissait plus depuis 2013 voire 2012. Sa défense au sol est très bonne, en revanche il est très vite débordé face au jeu rapide ou face à des postes 4 qui jouent au large. Son association avec Cousins et les autres intérieurs est pour l’instant efficace et il n’est pas étranger à la domination des Kings au rebond. Dommage qu’il n’ait aucun shoot, surtout quand on se rappelle de quoi il était capable offensivement à ses débuts. L’avantage est qu’il semble s’en rentre compte, face à Phoenix, alors qu’il est relativement ouvert à 2 points au poste, il préfère trouver McLemore encore plus ouvert dans le corner alors qu’il aurait pris ce shoot l’année dernière.

Rudy Gay : Un horrible 5 sur 22 face à Phoenix qui aurait pu nous coûter le match. Rudy est sur courant alternatif, capable du très très bon et efficace comme de grosses conneries. Mais il reste dans ses standarts et est toujours notre deuxième meilleur marqueur et joueur.

Princes on the rise :

Ray McCallum : Eeeet biien non ! Que fait-il ici ? Il n’a quasiment pas joué, impossible de tirer un bilan correct sur ces quelques minutes voire quelques secondes (contre Phoenix) où il a foulé le terrain. Mais on l’aime notre Ray Vegas.

Ben McLemore : Tout a été dit ou presque, le quasi homonyme du rappeur de Seattle (berk !) a montré une défense exemplaire et a été assez agressif en attaque pour ne pas être un boulet. En bonus quelques shoots qui rentrent et aucun dribbles sur le pied.

Carl Landry : Ce bon vieux Carl a changé depuis son premier passage. Lui qui donne l’impression d’être dans la ligue depuis 20 ans n’est impressionné par rien ni personne. Il retrouve le rôle précieux qu’il avait avec Golden State en 2013 (avec Mike Malone) d’intérieur 6ème/7ème homme qui étire et bousille les défenses adverses. L’excellent relais offensif quand Cousins est sur le banc, avec lui un shoot ouvert à mi distance est un shoot marqué. Manque de consistance en défense comme ça a été le cas toute sa carrière, mais se donne et se fond dans l’effort collectif.

Darren Colison : Toujours solide en défense et sachant gérer le tempo en attaque. Collison montre qu’il peut avoir l’étoffe d’un titulaire. Pas à son aise pendant tout le match à Phoenix, il a su trouver les ressources nécessaires en prolongation pour ne pas abandonner et même nous faire gagner. Un bon point pour lui.

La vallée des rois :

Demarcus Cousins : Boogie est dans la MVP race, ça veut déjà tout dire. 24,2 pts à 50% aux tirs et 11,8 rebonds, accompagnés de victoires, ça n’a pas de prix. Et DMC s’en voit ravi et plus motivé que jamais.

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Après une semaine PUISSANCE 4,

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les Kings restent en déplacement avec une rencontre dès ce soir face à une équipe d’OKC décimée, accrocheuse à la Chesapeake Arena vendredi dernier face aux Grizzlies, et qui aimerait retrouver la saveur de la victoire.
Jeremy Lamb est revenu et l’équilibre offensif du Thunder pourrait piéger des Kings peut être trop confiants. D’autant plus que Cousins n’est pas sûr à 100% de jouer le match après s’être fait mal au poignet.
Cependant il faudra prendre cette victoire avec les tripes, car la suite du calendrier s’annonce dantesque : Dallas, Memphis et  San Antonio nous attendent.