Ils vont marquer 2015. Bilan de l’année.


Stefan Kozlov


Saison 2014 : 0 victoire, 1 défaite, 1 tournoi disputé sur le circuit ATP.

4 victoires, 2 défaites, 2 tournois disputés, 1 finale sur le circuit Challenger.

7 victoires, 6 défaites, 6 tournois disputés sur le circuit Futures, 466ème mondial en fin de saison.

Saison 2015 : 0 victoire, 2 défaites, 2 tournois disputés sur le circuit ATP.

5 victoires, 8 défaites, 8 tournois disputés sur le circuit Challenger.

30 victoires, 11 défaites, 12 tournois disputés, 1 titre, 3 finales sur le circuit Futures, 351ème mondial en fin de saison.

Une saison dans l’ombre. Lorsque l’on est né en 1998, il est évident que les grands stades et les gros matchs sont, à de très rares exceptions près, un objectif futur, et non un présent. Stefan Kozlov a donc tranquillement écumé le circuit Futures, et un peu le circuit Challenger, pour gagner plus de 100 places au classement ATP. Le plus jeune américain du top 500 depuis Michael Chang a vécu une saison fructueuse avec quatre finales, dont un titre en Futures. Il a surtout réalisé une très belle fin de saison, notamment en Biélorussie où il a connu en octobre une finale et un titre en deux semaines. Il a également remporté sa plus belle victoire en carrière, en s’offrant son deuxième top 100, le tunisien Malek Jaziri au challenger de Knoxville.

Mais désormais, il ne porte plus seul les espoirs du tennis américain, puisque Francis Tiafoe, né un mois avant, a gagné mille places en 2015, se retrouvant dans le top 200. Deux joueurs qui se connaissent très bien, puisque de la même génération, et qui semblent promis à devenir le futur du tennis masculin US. 2016 va être le premier vrai round entre les deux.

Le match de sa saison : Premier tour du challenger de Knoxville, victoire contre Malek Jaziri 6/1 6/2.

Evidemment, nous ne nous sommes pas levés en pleine nuit pour regarder ce match. Mea Culpa. Mais battre un joueur du top 100, aussi expérimenté et habitué aux grandes joutes est toujours un bon signe pour un joueur encore mineur. Un Jaziri pourtant en forme en fin de saison, demi-finaliste à Winston-Salem, puis à Izmir, et titré à Rennes. Malgré tout, sa tournée américaine de fin de saison semblait être de trop. Pour ne pas faire de jaloux, le tunisien avait laissé Francis Tiafoe le battre également la semaine précédente. Une victoire en forme de récompense pour sa très bonne fin de saison, et qui ouvre de belles perspectives pour l’année prochaine.