Arsenal a perdu Ben White au plus mauvais moment, à quelques jours d’une finale de Ligue des champions contre le PSG et en pleine lutte pour le titre en Premier League. Mais si l’absence du défenseur anglais pèse lourd, elle ne raconte pas à elle seule les fragilités du onze de Mikel Arteta.
PSG-Arsenal ne se jouera pas avec Ben White. Touché au genou droit lors du succès contre West Ham le 10 mai, l’international anglais souffre d’une grave atteinte au ligament médial et ne rejouera plus cette saison. Arsenal perd donc un joueur capable d’apporter de la stabilité, de l’expérience et de la souplesse tactique sur le côté droit. White avait d’ailleurs été titulaire à l’aller comme au retour de la demi-finale de Ligue des champions remportée contre l’Atlético. White avait d’ailleurs été titulaire à l’aller comme au retour de la demi-finale de Ligue des champions remportée contre l’Atlético. Pour Arteta, le problème est clair : il doit réorganiser un secteur déjà sous tension avant Burnley, Crystal Palace puis surtout la finale du 30 mai à Budapest. PSG
Un vrai casse-tête, mais pas forcément le tournant absolu
Oui, l’absence est importante. White sortait d’une période compliquée physiquement mais il avait retrouvé du poids dans la rotation, avec 30 matches disputés toutes compétitions confondues. Dans un rendez-vous aussi tendu qu’une finale européenne, perdre un joueur capable de défendre, de fermer son couloir et de s’adapter à plusieurs situations reste un coup dur évident. D’autant que cette blessure relance aussi les inquiétudes autour de son été international, à quelques semaines de la Coupe du monde.
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Mais parler de catastrophe totale serait excessif. Arsenal vit déjà avec une défense remaniée depuis plusieurs semaines, et le côté droit n’attendait pas cette blessure pour être scruté de près. White n’était pas dans une dynamique de continuité parfaite, freiné par des pépins récurrents depuis plus d’un an. En clair, Arteta perd une solution précieuse, pas forcément son unique clé. Le vrai enjeu sera moins l’absence de Ben White en elle-même que la capacité des Gunners à protéger ce couloir face à l’explosivité parisienne.
