Mercato – PSG : Gonzalo Ramos à la Juventus, tout dépendra de Kolo Muani

Gonçalo Ramos (PSG)
Gonçalo Ramos (PSG)

Le dossier Gonçalo Ramos pourrait animer le mercato du PSG dans les prochaines semaines. En quête d’un rôle plus important, l’attaquant portugais verrait l’Italie comme une porte de sortie crédible, avec la Juventus en embuscade et Randal Kolo Muani au centre de l’équation.

Au PSG, l’été de Gonçalo Ramos pourrait bien se jouer loin de Paris. À 24 ans, l’international portugais ne serait pas pleinement satisfait de son temps de jeu et envisagerait un nouveau défi pour retrouver une place de titulaire plus régulière. Sous contrat jusqu’en juin 2028, il ne partirait toutefois pas à n’importe quel prix, puisque le club de la capitale réclamerait environ 60 millions d’euros et n’ouvrirait pas la porte à un prêt. Dans ce contexte, la Juventus suivrait le dossier de près, tout comme l’AC Milan. Mais derrière cette piste italienne, un autre nom pèserait lourd : celui de Kolo Muani. Et c’est précisément là que le scénario deviendrait beaucoup plus limpide.

La Juventus attendrait surtout de trancher le cas Kolo Muani

Gianluca Di Marzio a livré une tendance très claire sur ce feuilleton : « Gonçalo Ramos ? Son agent, Jorge Mendes, s'active pour trouver différentes solutions, où son client pourrait peut-être être titulaire la saison prochaine, et il en discute avec des clubs italiens et d'ailleurs. Il pourrait rejoindre l'AC Milan ou la Juventus, si Dusan Vlahovic ne reste pas, ou si Randal Kolo Muani ne revient pas. »

Cette sortie éclaire le rapport de force. Autrement dit, la Juventus ne foncerait pas aveuglément sur les deux attaquants du PSG en même temps. Le club turinois attendrait d’abord d’y voir plus clair sur Vlahovic et sur un éventuel retour de Kolo Muani avant de pousser plus loin le dossier Ramos. Pour Paris, cela signifierait qu’un départ du Portugais resterait possible, mais encore suspendu à plusieurs conditions. Sur ce mercato, rien ne semblerait donc figé, et l’avenir de Gonçalo Ramos pourrait dépendre d’un effet domino entre Paris et Turin.

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