Le dossier Mohamed Salah s’emballe à l’approche de janvier. Deux prétendants se dégagent pour tenter le coup dès l’hiver : San Diego FC (MLS) et Al Hilal (Saudi Pro League).
Héros de l’ère Jurgen Klopp, icône d’Anfield, Salah traverse un passage sous tension avec Liverpool. Temps de jeu en dents de scie, frustration affichée, cap sportif moins lisible depuis l’arrivée d’Arne Slot : le contexte nourrit les spéculations et réactive un marché toujours prêt à s’enflammer pour une superstar. Dans ce brouhaha, deux destinations prennent de l’épaisseur et des contours bien distincts : le projet US de San Diego FC, flambant neuf et ambitieux, et la puissance financière d’Al Hilal, vitrine majeure d’une Saudi Pro League qui continue d’attirer des têtes d’affiche, selon les informations de Fichajes.
San Diego FC vs Al Hilal : projet de vie contre mégacontrat
Côté MLS, l’argumentaire est clair : rôle de franchise player, exposition XXL aux États-Unis, cadre de vie séduisant et montée en puissance d’un club pensé pour marquer la décennie. San Diego FC a l’appétit et la place salariale pour dérouler le tapis rouge.
En face, Al Hilal joue une autre partition : rémunération astronomique, statut immédiat au cœur d’une équipe déjà peuplée de stars et objectif continental affirmé. La ligue saoudienne a prouvé qu’elle pouvait fermer des dossiers à coups d’offres hors marché ; le nom de Salah coche toutes les cases du « coup médiatique ».
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Reste la position de Liverpool et l’équation sportive. Sous contrat long, Salah ne partira pas à sans un accord lourd. Les Reds doivent trancher entre capitaliser financièrement en plein hiver – au risque de déstabiliser leur attaque en pleine saison – ou temporiser jusqu’à l’été pour gagner du temps sur un éventuel remplaçant. Dans tous les cas, le choix de l’Égyptien sera stratégique : projecteur mondial et projet de vie à San Diego, ou pacte de domination immédiate avec Al Hilal. Affaire à suivre.
