Présent au Parc pour le spectaculaire PSG-Tottenham avant-hier soir (5-3), Nasser Al-Khelaïfi a franchi un cap symbolique : 137 matchs de C1 à la tête du club, soit un de plus que Jean-Michel Aulas. Un marqueur fort de la longévité du président parisien, sacré champion d’Europe en 2025.
Au terme d’une soirée folle en Ligue des champions, le Paris Saint-Germain a renversé Tottenham (5-3) et Nasser Al-Khelaïfi s’est offert un record très parlant. Le président du PSG, arrivé en 2011, est désormais le dirigeant d’un club français le plus capé de l’histoire en C1 : 137 rencontres, contre 136 pour Jean-Michel Aulas avec l’OL. Au-delà de la symbolique, ce chiffre raconte une régularité rare à ce niveau : le PSG enchaîne les campagnes européennes depuis plus d’une décennie, jusqu’à la consécration de 2025.
Un record qui en dit long sur la régularité du PSG et l’empreinte d’Al-Khelaïfi
Cette 137e apparition en C1 valide une trajectoire : le PSG n’a pas seulement accumulé des participations, mais il a installé un standard de performance sous l’ère Al-Khelaïfi. Le message est clair : sur la durée, Paris a pris le relais de l’OL dans la compétition reine.
Dans le détail, ce record est d’abord l’affaire d’un club devenu un habitué de la C1, avec un effectif façonné pour le très haut niveau, un staff exigeant et une ambition assumée. Il dit aussi la stabilité d’une gouvernance qui, malgré les secousses, a tenu sa ligne jusqu’au Graal de 2025.
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De quoi projeter la suite avec aplomb : une phase de ligue bien engagée, des cadres au rendez-vous, et un président qui, à ce rythme, n’est pas près d’être rejoint. Reste au PSG à convertir cette dynamique en nouveau printemps européen : c’est le seul indicateur qui compte vraiment au moment de juger la trace laissée par un président.
