Alors que l’OM continue d’enchaîner les performances contrastées, Roberto De Zerbi a relancé le débat sur sa perception en Ligue 1. Sur RMC, Walid Acherchour a apporté un éclairage sur les critiques et la réputation du technicien italien.
Après la victoire de l’OM contre Lens (3-1), Roberto De Zerbi a confié que certaines critiques pourraient être liées à sa nationalité : « Si j’avais un passeport français, certaines choses seraient différentes. » Ces propos ont immédiatement fait réagir la presse et les observateurs, relançant la discussion sur la place des entraîneurs étrangers en France.
Le “délit d’entraîneur hype” selon Acherchour
Walid Acherchour, consultant de l’After Foot, relativise cette lecture et propose une explication différente : « Je ne pense pas que De Zerbi soit la cible d’un délit de faciès. Pour moi, c’est factuellement faux. Il est plutôt la cible d’un délit d’entraîneur hype. Certains voient les matches et disent ‘ah c’est ça votre De Zerbi ?’ » L’idée est que la réputation de technicien novateur de De Zerbi, forgée à Sassuolo et Brighton, a créé des attentes parfois irréalistes, amplifiant la critique lorsqu’il ne transforme pas immédiatement l’OM.
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Acherchour pointe également la relation particulière de De Zerbi avec les analyses médiatiques : « Là où je peux reprocher quelque chose à De Zerbi, c’est que souvent on a les mêmes analyses que lui, mais parfois, ça le dérange quand on les a. » Cette tension entre ses ambitions, sa communication et l’opinion publique contribue à un environnement médiatique particulièrement exigeant pour le coach italien, qui tente encore d’imposer son style à Marseille tout en naviguant entre attentes et scepticisme.
