Mercato – PSG : Morgan Rogers, le prix démentiel attendu par Aston Villa

Morgan Rogers (Aston Villa)
Morgan Rogers (Aston Villa)

Le PSG n’aurait pas abandonné la piste Morgan Rogers, mais le dossier s’annoncerait déjà brûlant. Aston Villa tiendrait fermement la main sur son joueur de 23 ans et n’envisagerait une ouverture qu’à partir d’un montant supérieur à 90 M€, de quoi placer ce possible mouvement dans une autre dimension.

Sur ce mercato, Paris garderait donc un oeil très attentif sur Morgan Rogers. Selon les informations de Ben Jacobs, le PSG resterait intéressé par le profil de l’international anglais, auteur d’une saison très solide avec Aston Villa. Le club de Birmingham ne fermerait pas totalement la porte, bien au contraire, puisqu’un départ cet été conviendrait potentiellement à toutes les parties. Pour autant, Rogers ne pousserait pas pour partir et resterait serein sur son avenir, même si celui-ci ne se décante qu’après la Coupe du monde. Mais avant cela, Villa pourrait accélérer si une offre XXL arrivait sur la table.

Un dossier qui pourrait vite devenir un test grandeur nature pour Paris

Toujours selon les informations de Ben Jacobs, Aston Villa valoriserait Morgan Rogers à plus de 90 M€ et se montrerait prêt à vendre avant le tournoi mondial à une seule condition : recevoir une proposition jugée suffisante. Le message envoyé au PSG serait donc limpide. Le talent est disponible, oui, mais certainement pas à n’importe quel prix. Avec un contrat qui court jusqu’en juin 2031, le club anglais disposerait d’une vraie force dans les discussions et ne serait soumis à aucune urgence sportive.

Ce qui rend ce feuilleton encore plus épais, c’est le niveau affiché par Rogers cette saison. En 55 matchs toutes compétitions confondues, le milieu offensif a signé 14 buts et 11 passes décisives, en occupant un rôle majeur dans la dynamique d’Aston Villa. De quoi justifier l’énorme attente financière du club anglais et attirer aussi d’autres puissances de Premier League. Pour le PSG, cette piste resterait séduisante, mais elle exigerait un investissement massif et une vraie volonté d’aller au bout d’un dossier aussi explosif qu’incertain.

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