Ils joueront dans l’anonymat général (1/3).
Grigor Dimitrov
Bulgarie – Finlande (Groupe II – Europe – Afrique).
On ne vous cache pas que le seul intérêt de cette rencontre sera de voir évoluer Grigor Dimitrov. Cela tombe bien c'est précisément ce que l'on compte faire.
La sélection bulgare sera conduite par le jeune prodige. Grigor Dimitrov n’aura pas besoin de justifier sa réputation pour conduire son pays à la victoire face à la Finlande. Bien qu’il soit le seul joueur bulgare à figurer dans les 500 premiers mondiaux, l’opposition semble encore plus faible que ses partenaires. Sans sa figure de proue Jarkko Nieminen, la sélection finlandaise est indigente.
Le joueur le mieux classé répond au nom de Harri Heliovaara (568ème à l’ATP) et n’est pas tout à fait ce que l’on peut appeler une terreur de la Coupe Davis. En 12 rencontres disputées, il n’a pas remporté la moindre victoire. Et ses coéquipiers ne sont pas plus effrayants : Juho Paukku (1068ème), Micke Kontinen (952ème) et Henri Kontinen (1683ème) ne sont tout simplement pas à la hauteur. Grigor Dimitrov devrait donc profiter de ce tour de Coupe Davis pour renouer avec la victoire qui le fuit depuis sa demie finale à Brisbane. Il consolidera un bilan flatteur dans la compétition où il a remporté 12 de ses 13 rencontres. Malheureusement, il n’a jamais disputé de rencontres dans le groupe mondial.
Sous son impulsion, la Bulgarie pourrait bien profiter de la faiblesse de l'opposition pour se hisser dans le Groupe 1. Trop esseulé, il est peu probable qu’il parvienne à qualifier la Bulgarie pour une participation dans le Groupe mondial. Dès lors, ces rencontres ne présentent que peu d’intérêt pour le Bulgare qui s’il venait à éclore sur le circuit ATP pourrait rapidement renoncer à défendre ses couleurs nationales. Histoire de pousser le parallèle avec Federer un peu plus loin encore...