Le retour de José Mourinho au Real Madrid prendrait une tournure bien plus coûteuse que prévu. Selon les informations des médias espagnols, Florentino Pérez resterait déterminé à rapatrier le technicien portugais, mais l’addition finale serait désormais largement revue à la hausse.
Selon les informations des médias espagnols, José Mourinho deviendrait le prochain entraîneur du Real Madrid si Florentino Pérez remportait l’élection présidentielle, dont il serait le grand favori. Mais ce dossier, qui semblait d’abord maîtrisable sur le plan financier, aurait nettement glissé. Benfica, où se trouve actuellement le coach portugais, resterait inflexible et réclamerait désormais 15 millions d’euros pour libérer son entraîneur. Une somme très supérieure aux 6 à 7 millions d’euros qui auraient pu suffire auparavant, avant l’expiration du délai prévu pour activer cette possibilité, selon ces mêmes informations.
Un retour validé, mais à un tarif bien plus lourd
Toujours selon les informations des médias espagnols, Florentino Pérez aurait pourtant choisi d’aller jusqu’au bout. Le président madrilène voudrait rendre à Mourinho les clés du vestiaire, avec une autorité forte sur les choix sportifs, la gestion du groupe et les grandes décisions à venir. Le Portugais aurait lui aussi fixé plusieurs conditions pour revenir au Santiago Bernabéu, conditions que le club serait prêt à accepter. En parallèle, le Real Madrid aurait imposé ses propres exigences, déjà validées dans le cadre d’un accord qui ne demanderait plus qu’une officialisation après le scrutin.
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Ce qui ferait surtout grimper la facture, c’est donc le contexte électoral. Le Real Madrid savait qu’en convoquant une élection, la marge de manœuvre se réduirait fortement sur ce dossier. Florentino Pérez aurait malgré tout assumé ce risque, convaincu que le retour de Mourinho représente une réponse sportive forte. Le Portugais pourrait signer pour deux saisons, avec une troisième en option, et un salaire net estimé à 6 millions d’euros par an. L’idée serait claire : remettre de l’ordre dans le vestiaire et relancer un nouveau cycle à Madrid, même si cette opération coûterait finalement beaucoup plus cher que prévu.
