Le dossier Julian Alvarez prend une autre épaisseur du côté du PSG. Alors que l’intérêt parisien serait toujours très fort pour l’attaquant argentin, une tentative concrète aurait déjà été lancée en janvier, preuve que Luis Enrique pousserait en coulisses depuis plusieurs mois.
Le mercato parisien s’agite déjà autour d’un nom XXL : Julian Alvarez. Selon les informations de Transferfeed, le PSG aurait formulé une offre pour recruter l’attaquant argentin lors du mercato d’hiver, mais il lui aurait alors été répondu qu’il n’était pas à vendre. Cette précision change le regard sur le dossier. Elle confirme surtout que l’intérêt du club de la capitale ne daterait pas d’hier. Luis Enrique apprécierait fortement le profil du joueur, capable de multiplier les courses, de presser sans relâche et d’occuper plusieurs zones offensives. Et malgré la concurrence annoncée du Barça, Paris resterait pleinement dans le coup sur ce dossier qui pourrait encore s’emballer.
Une bataille ouverte, avec Enrique en première ligne
Le PSG ne serait d’ailleurs pas seul sur Alvarez. Le FC Barcelone préparerait aussi une offensive, avec une première offre évoquée autour de 100 millions d’euros, mais l’Atlético temporiserait. Mais dans le même temps, l’Atlético de Madrid préférerait plutôt orienter son joueur vers Paris que vers la Catalogne, ce qui donnerait un relief particulier à la stratégie parisienne. Et c’est bien ce qui rend ce feuilleton aussi brûlant.
À lire aussi
PSG : l'actu du moment
»
Fabrizio Romano a résumé la tendance ainsi : "Barcelone prépare la première offre officielle pour Julian Alvarez. (...) L’offre sera envoyée avant le début de la Coupe du monde. Le total serait d’environ 100M€, et pourrait inclure des bonus mais n’inclura pas de joueurs". Dans un dossier mercato, la prudence reste obligatoire, car rien ne serait encore bouclé ni garanti à ce stade. Rien ne serait encore bouclé, rien ne serait garanti. Mais une chose ressort nettement : le PSG suivrait Alvarez avec insistance, et Luis Enrique aurait déjà tenté de le faire venir dès janvier. Cette fois, Paris semble bien décidé à revenir avec des arguments encore plus solides.
