Presnel Kimpembe a quitté le PSG, mais il n’est pas parti avec de l’amertume. Bien au contraire : l’ancien défenseur parisien a mis en lumière la franchise de Luis Enrique, dont l’attitude a visiblement compté au moment de trancher un dossier devenu sensible.
Au PSG, le cas Kimpembe traînait depuis de longs mois. Freiné par une grave blessure puis confronté à une hiérarchie déjà installée en défense centrale, l’international français cherchait surtout une chose : rejouer. Dans ce contexte, son échange avec Luis Enrique, pendant la Coupe du monde des clubs aux Etats-Unis, a servi de tournant. Presnel Kimpembe l’a raconté sans détour, avec un ton à la fois lucide et apaisé. Et la suite de ses révélations éclaire franchement la manière dont le coach espagnol a géré ce moment délicat.
Kimpembe salue la franchise totale de Luis Enrique
Presnel Kimpembe a livré une version très forte de cette discussion : « Mon départ du PSG et le rôle qu’a joué Enrique dans celui-ci ? Il a été très honnête avec moi. J'ai parlé avec lui à la Coupe du monde des clubs. Je lui ai posé la question au culot, j'ai demandé un rendez-vous avec lui. » Puis l’ancien Parisien a détaillé la teneur de cet échange capital : « Durant le rendez-vous, je lui ai dit : 'coach, est-ce que vous comptez sur moi pour la saison prochaine ? Je me sens bien, mais je suis à la recherche de temps de jeu que ce soit au Paris Saint-Germain ou ailleurs, il va falloir trouver une solution parce que je ne peux pas faire une troisième saison comme ça’. »
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La réponse de Luis Enrique a marqué Kimpembe : « Il m’a alors répondu : 'on est sur un troisième central qu'on veut recruter'. Zabarnyi. Il ne me donne pas le nom sur le coup, mais il me dit clairement : 'ça va être compliqué pour toi la saison prochaine. C'est vrai que tu as besoin de temps de jeu, tu es un enfant d'ici, il faut que le club te respecte. On va faire le maximum pour trouver une solution tous ensemble, main dans la main’. » Derrière cette sortie, Kimpembe a aussi résumé son ressenti d’une phrase limpide : « Je lui ai dit merci pour l’honnêteté. » Un départ, oui. Mais avec de la classe des deux côtés.
