Et si le prochain gros coup du mercato impliquant l’OM venait… d’une IA ? Un modèle d’intelligence artificielle s’est amusé à dessiner le Real Madrid version 2026/2027 et envoie Mason Greenwood au Santiago Bernabéu, aux côtés de Nico Schlotterbeck et Enzo Fernández. Un scénario virtuel, mais qui fait forcément réagir quand on connaît l’importance prise par l’Anglais sur la Canebière.
Dans cette projection mercato, l’IA estime que le Real Madrid pourrait investir lourdement pour se renforcer sur trois axes : la défense avec Nico Schlotterbeck, le milieu avec Enzo Fernández et l’attaque avec Mason Greenwood. Le buteur de l’OM, recruté en 2024 en provenance de Manchester United, verrait ainsi son nom associé au Real Madrid après avoir explosé en Ligue 1. L’algorithme n’annonce évidemment aucun accord, mais il dessine un scénario où l’Anglais deviendrait l’une des priorités offensives des Merengue.
Greenwood, profil rêvé… et énorme plus-value potentielle pour l’OM
Dans le détail, ce modèle d’intelligence artificielle imagine un trio estimé à environ 250 millions d’euros, dont près de 80 seraient consacrés à Greenwood. De quoi faire saliver les comptables de l’OM tant l’attaquant a pris une autre dimension depuis son arrivée au Vélodrome. L’international anglais enchaîne les saisons prolifiques, bat des records de buts pour un joueur découvrant l’OM et s’impose comme le vrai leader offensif du club. À ce niveau de rendement, le voir figurer parmi les « recrutements idéaux » d’un Real Madrid dopé aux datas n’a finalement rien de surprenant.
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Reste que ce scénario relève aujourd’hui davantage de la projection que de la réalité du mercato. Le Real Madrid regorge déjà d’options offensives avec Kylian Mbappé, Vinicius, Rodrygo, Endrick ou encore Jude Bellingham, ce qui ferait de Greenwood une arme supplémentaire plutôt qu’un sauveur annoncé. Pour l’OM, un tel transfert, même purement théorique, rappelle toutefois à quel point son buteur est redevenu bankable au plus haut niveau. De quoi alimenter les rumeurs des prochains mois et installer l’idée que, si un géant européen passe réellement à l’action, les dirigeants marseillais devront se poser les bonnes questions.
